Monday, December 18, 2017

Editorial

Editorial 9

Bilan 2eme Bloc / Présentation 3eme Bloc

samedi, 18 novembre 2017 14:02 Written by

UN DEUXIEME BLOC OU L’ON S’ESSOUFFLE UN PEU … UN TROISIEME BLOC DANGEREUX …

Tout d’abord, ces quelques caractéristiques d’essoufflement entre ces deux premiers blocs de six matchs chacun :

  • 9 points gagnés dans ce 2ème bloc alors que 13 avaient été engrangés dans les six premiers matchs du 1er bloc,

  • Une défaite à domicile dans chacun d’eux; sur le 1er match contre le 1er du classement Grenoble, puis sur le dernier match du 2ème bloc contre le deuxième du classement Montauban.

  • 2 points de bonus défensifs dans ce deuxième bloc (à Biarritz 6ième du classement puis contre Montauban) alors que sur le 1er bloc nos joueurs étaient allés cherchés un bonus défensif à Massy (tout prêt de la victoire) et avez conquis à Dax un bonus offensif contre Narbonne.

  • Deux déroutes à l’extérieurs avec l’abandon du bonus offensif aux adversaires (Perpignan 3ème du classement mais aussi Vannes concurrent au maintien …) alors que sur les six premiers matchs nous en avions subi qu’une (à Bayonne).

Après ces 12 premiers matchs de la saison, nous sommes 13ième au classement à égalité de points avec quatre clubs qui nous précèdent au golavérage, mais avec seulement 3 points d’avance sur Narbonne le 1er relégable et 11 sur Carcassonne le dernier du classement.


Alors quelle va être la suite dans ce 3ème bloc de six matchs ?

Nous en avons 3 à domiciles et 3 à l’extérieur, alors que 4 équipes (Bayonne, Carcassonne, Colomiers, Aurillac) seront désavantagées avec 4 déplacements, et au contraire, 4 autres équipes joueront 4 fois à domicile (Biarritz, Angoulême, Massy, Montauban).

Si les clubs soulignés paraissent des adversaires directs pour le maintien, nous pouvons logiquement apercevoir dans quel sens évoluera leur classement et influencera le notre …

De même, nous allons aller rencontrer Béziers et Carcassonne mal classés aujourd’hui. Il serait indispensable d’aller gagner des points à Carcassonne, là où les autres clubs l’ont fait une dizaine de fois !

Puis, il y a nos trois matchs à domicile (Mont de Marsan 5ième, Biarritz 6ième, Bayonne 10ième) tous les quinze jours : de véritables derby où les vagues de supporteurs sublimeront leurs joueurs et feront pression sur les arbitres !

A Colomiers, l’avant dernier match, nous pourrons aller étalonner notre forme du moment avant de recevoir Bayonne…

Comme tout supporteur de l’USD passionné je souhaiterais voir trois victoires à domicile et une quatrième à Carcassonne … Mais cet objectif pourrait se heurter à la statistique des deux premiers blocs avec une défaite à domicile … Alors, mon pronostic se situerait entre 16 nouveaux points (ce serait fantastique et certainement suffisant pour la gestion du maintien) et 13 points (situation stable mais incertaine, entre la 9ième et 12ième place du classement …).

Pour atteindre la performance indispensable, le staf. technique et son groupe de joueurs connaissent parfaitement leurs forces (solidarité exemplaire dans le combat, mêlée solide, défense agressive, buteurs plutôt adroits, prises d’initiatives individuelles et collectives mieux maitrisées depuis quelques matchs) mais aussi leurs faiblesses (peu de puissance physique dans le franchissement, manque d’épaisseur de l’effectif des remplaçants).

Nous leur ferons confiance, par nos encouragements, dans la conquêtes des points qui doivent consolider notre place en Pro2 et donner du sens à ce nouveau projet de réhabiliter le stade de notre riche histoire rugbystique !

 

ALLEZ DAX !!


L'edito d'OBan

samedi, 17 décembre 2016 15:54 Written by

Puisque nous sommes en périodes de fêtes, rappelons-nous la fiesta maousse qui avait suivi la victoire contre le Stade Rochelais à Bordeaux il y aura 10 ans le 20 mai prochain, et la fierté qui avait envahi le petit peuple rouge et blanc. Mes aïeux, quelle fiesta !

Dix ans plus tard, sans même lorgner du côté des Maritimes et de leur parcours exemplaire en matière de développement, de stabilité et d’humilité permanente, qui sans bruit, les a amenés à envisager le TopCanal avec sérénité, force est de constater que c’est une sacré gueule de bois qui s’est emparée de nous, une de ces gueules de bois tenace, coriace, qui vous vrille les méninges, vous empêche de penser, qui vous empêche de regarder la lumière et fait de vous des cloportes troglodytes condamnés à l’obscurité, fuyant ne serait-ce qu’un semblant de pénombre. De ce qu’on pouvait considérer comme des clubs jumeaux à défaut d’être siamois à cette époque, dans leurs discours, dans leur façon d’être, dans leur convivialité on peut dire aujourd’hui que l’un, studieux, volontaire et pragmatique, a réussi, là où l’autre, à force de renoncements et de repli sur lui-même représente un échec flamboyant.

Depuis le départ du Traitre, avec l’assentiment d’un état-major qui a fait montre de la plus complète absence d’ambition depuis le retour en ProEurosport, l’USD a suivi un trajet des plus chaotiques, dirigée à hue et à dia par des encadrements  débarqués de pas trop loin, pour ne pas dire de ses soutes, sans lignes de direction stable, sans idée novatrice, sans le moindre intérêt pour une formation qui aurait pu constituer une planche de salut, mais qui a été délibérément sacrifiée, et dont on voit les effets  aujourd’hui quand il s’agit de donner une seconde garniture à une équipe dont les cadres s’époumonent et s’usent jusqu’à la corne en essayant de sauver les meubles, mais un chemin chaotique qui la mène inexorablement vers le fond du classement, vers les bas-fonds d’un rugby dont elle a autrefois, jadis, il semble une éternité, côtoyé les sommets.

Certes, il ne s’agit plus aujourd’hui de rêver de grandeur et de puissance, mais quand même. Un peu d’ambition, un peu de nouveauté, un projet, ce ne serait pas un mal. On a eu le sentiment la saison passée, avec un directoire renouvelé et rajeuni, un entraineur en chef venu avec des idées, un début de recrutement sérieux (pour la première fois depuis dix ans !), qu’on entreverrait le bout du tunnel, patiemment, en allant se caller dans le milieu de la division, qu’on pourrait revoir du jeu, un jeu digne de ce nom et de l’Histoire du club, qu’on attirerait à nouveau des gamins, enfin bref, que l’USD ferait enfin à nouveau envie et ferait taire les quolibets qui se sont abattus sur elle et sa tribu depuis plusieurs années, et patatras ! Retour à la case départ.

Après un début prometteur, surfant quand même sur l’impréparation des équipes rencontrées lors du premier bloc, forte d’un fond de sauce mijoté depuis plus d’un an, on aurait pu espérer une saison tranquille, comme ces apéritifs dinatoires paisibles, dégustés au coin de la terrasse dans la douceur d’une soirée d’été, ou bien au coin de la cheminée, quand la bruine et le vent marin viennent nous tremper les os. Un complément rationnel des pièces apportées par la paire Goussebaire-PSA l’an dernier aurait pu assurer une saison festive, mais voilà. « Chez EUX, à Dax », on n’a pas de blé. « Chez eux, à Dax », il n’y a pas d’industrie, pas de potentat économique, pas de ressource pour soutenir le projet. « Chez eux, à Dax », il n’y a finalement pas grand-chose pour le rugby professionnel. Alors on a fait venir 2 joueurs et demi, une excellente trouvaille venue de Mâcon dont on doit la venue à Saint-André, un jeune écossais plein de bonne volonté et de jus, mais à qui il faudrait donner un baril de résine pour les mains et un Sud-Af amoureux de la région. Et le bois mort des saisons passées est resté. Et les tenons supposés riveter l’équipe, les leaders venus la saison passée, les joueurs venus pour faire de l’équipe une vraie équipe fiable de ProBis, les Joe, les MartinS, les Thomas, les Apisai, les Eseva, les Toa, les Ignacio, et ceux qui sont arrivés à se mettre à leur niveau comme Max ou Arnaud, ou bien les jeunots Adrien, Filimo ou Kevin s’usent et se cassent à chacun leur tour, sans que les réserves ne puissent prendre le relais, ce qui nous ramène à l’absence totale et néfaste de considération dont la formation à souffert avec les hommes à la sucette, profs de math, pseudos retours au bercail, et autres spécialistes de tout poil qui font les mauvais jours de la chaine cryptée supposée être devenue la chaine du Rugby et qui ne nous sert finalement que la bouillie qu’elle contribue à faire cuire dans des marmites mal récurées.

Alors de ce fait, quand après dix années de disette,  dix années de discours creux, défaitistes, de promesses d’un stade enfin digne de ce nom en remplacement de gradins en béton glacé vieux de plusieurs décennies, quand on a laissé entrevoir une glasnost entre le club et ses supporters après 9 ans de mépris ouvertement affiché et d’aigreurs partagées, comment ne pas comprendre le degré de frustration qui parcours les rangs de passionnés, dont certains  suivent ce club depuis plus d’un demi siècle, que le bouchon ne finisse pas par sauter ? La semaine passée, les joueurs en ont pris pour leur grade, c’est certain, dans des termes pas forcément amènes, ce dont mon camarade s’est excusé sur le forum, peut-être, mais en choisissant ce métier public, ils ont choisi de s’exposer, et doivent en assumer toutes les facettes. Bien sûr, Alex aurait pu adopter un langage plus châtié… Il aurait pu écrire par exemple « Cornegidouille, Messieurs les acteurs, la bouillie rugbystique que vous nous avez présenté a été digne de la déroute d’un ramassis de faquins sans honneur ! », ou bien « Les gonzes se sont comportés comme des caves décérébrés sans burnes qui ont tombé les falzars à l’heure de la fouille. ». Rien ne les empêche de venir répondre, quitte à nous remonter les bretelles comme l’ont  fait en leurs temps Benoit Bérilhe et Christophe Tournier qui sont restés malgré leurs engueulos des icones dans notre imaginaire rouge et blanc et qu’on continue d’adorer parce qu’ils ont porté et défendu fièrement nos couleurs.

Et quand les aigreurs gastriques se font trop fortes et remontent, comme après avoir trop bu d’un vin blanc frelaté à l’acidité d’une piquette tout juste digne d’un cubi en plastoc de mauvaise qualité, on peut lire ce que la feuille de chou rugbystique bihebdomadaire décrit comme du « vomi sur la toile ». Venant d’un canard de seconde zone expert en informations peu fiables, en rumeurs de transferts foireuses, en prises de positions partisanes dans des élections où le moins que l’ont puisse attendre de journalistes dignes de ce nom, et le maximum également d’ailleurs, et c’est valable pour tous les champs d’investigations de ce métier, ce serait des présentations de faits objectives dénuées d’analyses bancales faisant passer leurs auteurs pour les experts qu’ils ne sont pas, cela pourrait faire sourire. Mais si le linge sale se lave en famille, même si la famille dacquoise donne plus l’apparence d’un clan disloqué, aller étaler ce « vomi » sur une place publique qui se contrefout royalement de ce qui agite le microcosme rouge et blanc, c’est nul, archi-nul, et ça donne l’impression de tirer sur une ambulance qui s’est parée à nouveau de ses atours de corbillard. Et quant à la taupe de la préfecture,  vous savez, l’expert qui se tape sur le bide en interviewant les joueurs qu’il tutoie, qui est au bord de l’orgasme en commentant les matchs des Voisins de la préfecture autant qu’il endort les auditeurs en commentant les corridas de Toros y Salsa, celui-là même qui ne se prive pas d’égratigner l’USD lors des derbys, en même temps qu’il est le premier rempart des dirigeants de ce club quand il s’agit de dénoncer les agissements et les paroles des « hooligans » dacquois, c’est son terme, remonté des abysses de la mémoire, quand, dans une nouvelle saillie honteuse, ce foutriquet traite les supporters dacquois de « salopards », il nous honore, parce que comme dans le film de Fuller où ils ne sont que douze, les salopards sont prêts à se salir pour des idées, et ils restent constants, solidaires, et même si l’on se fout ouvertement de leur binette, ils sont toujours là pour supporter un machin qui leur échappe totalement, qui leur est totalement confisqué.

 

Alors aujourd’hui, je tiens à clamer haut et fort ma considération pour mes camarades, pour ma première famille rugbystique, et ma solidarité, même si je ne partage pas toujours leurs points de vue. Je tiens à clamer haut et fort que malgré les aléas, je kiffe les mecs qui sont venus ici et qui se dépouillent chaque semaine sur le terrain pour des couleurs mises en lambeau par un immobilisme, un ethno-centrisme, un entre-soi de petite bourgeoisie locale quand le club devrait s’ouvrir, un peu, et qui considèrent surtout les gens qui suivent le club comme autre chose que des suiveurs juste dignes à raquer à la caisse et à fermer leurs clapets. Je tiens à dire haut et fort qu’il me ferait plaisir de voir autre chose sur le visage de Rafael Saint-André que la mine d’un clown triste malmené par des évènements et un contexte qu’il n’a probablement pas vu venir lors de son arrivée l’an dernier. Et pour les autres, ailleurs, les vautours qui planent au dessus de la bête cachectique à l’agonie qu’on hésite à mener à l’abattoir depuis des années, vous pouvez aller vous faire cuire un œuf bien dur !


L'usd Organise un vOte

dimanche, 09 octobre 2016 08:53 Written by

L’usd organise un vote

En début de saison, le club a annoncé chercher une hymne et faire voter le public. Depuis, chaque match à domicile s’assimile à de la propagande, à croire que Poutine a pris les rênes de la communication du club.

Jugez plutôt :

1/ Une chanson de jeunes de Biscarrosse, passée deux fois sur l’écran géant…

2/ Ce bon vieux Michel Etcheverry, passé par la sono à chaque match…

3/ Une reprise de « Dirty Old Town », ré-écrite par Vincent Caup, chantée par le CCD avant le match contre Vannes et à la mi-temps, avec le privilège d’avoir les paroles dans le livret du match.

4/ Enfin l’hymne d’allezdax.com, jamais jouée, sans aucun affichage de paroles par le club, sans aide ou proposition pour le faire chanter par une chorale.

 

Bref vous l’aurez compris, le club organise une campagne à la russe, en mettant en avant ce qui l’intéresse uniquement, en favorisant ses opinions et en essayant étrangement de passer sous silence notre proposition d’hymne…

On dira que le club est (très) maladroit pour être gentil mais il ne s’y serait pas pris autrement s’il ne voulait pas orienter le vote.

 

Alors oui, Allezdax.com n’a pas les moyens d’enregistrer son hymne en studio avec une chorale, n’a pas le privilège de la diffusion à ce jour sur le livret du match ou sur l'écran géant, mais le club se retrouve obligé, contre son gré, de faire figurer notre proposition dans la liste… Merci pour votre aide (encore).

 

Allezdax.com a bossé dur pour chercher la bonne idée, pour composer, pour enregistrer même. Imaginez juste que ce refrain soit chanté par tout un public et vous comprendrez que là est le refrain qui « claque », là est l’essence même de l’hymne et de l’encouragement de l’équipe.

 

Alors, renversez la table avec nous ! Faites votre révolution face aux décisions des apparatchiks, prenez un peu de “leur” pouvoir, empêchez-les de tourner en rond “entre eux”, et VOTEZ POUR l’HYMNE D’ALLEZDAX.COM, parce que c’est aussi la meilleure proposition !

 
1. Ton.. pays, c'est les Lan...des,
2. Tes.. couleurs, Rouge et Blan…che,
3. Toi.. le Club de Légen…de,
4. USD notre fierté…
   
5. Tu.. écris ton histoi...re,
6. À.. grands coups de victoi...res,
7. Bo..yau chante ta gloi...re,
8. Ecoute..-le.. te.. cri..er…
   
 

ALLEEEEEEEEEEEZ, ALLEZ

ALLEZ ALLEZ ALLEZ

ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ (rapide)

ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ (plus haut)

ALLEZ L’U.S.D…

 


Wild Card et Poker Menteur

dimanche, 21 août 2016 08:47 Written by

Wild Card et Poker Menteur

 

Si je vous dis « Rugby », aujourd’hui, en 2016, à quoi pensez-vous ? Ballon ovale, affrontement, conquête, puissance, vitesse, golgoths  surpuissants… Aujourd’hui, quand je lis régulièrement les gazettes, les sites, les forums, les déclarations des uns, les imprécations des autres, un seul mot me vient à l’esprit : Conquête de marchés. Aujourd’hui, ce sport n’est plus celui qui se voulait porteur de valeurs éducatives collectives, de respect au-delà de ce qu’on pouvait se coller dans la poire et le fondement. Il est devenu, par le professionnalisme dans lequel il s’est jeté corps et âme, un vecteur d’avidité cupide extrême et les seules valeurs qu’il véhicule aujourd’hui sont plus proches de celles de la bourse et du rendement à court terme que du sport sensu stricto.

Le jeu a évolué. La société évolue. Un nouveau public potentiel est apparu, beaucoup plus proche de celui du foot que de celui qui hantait les stades de rugby ces dernières années Et alors que personne, mais alors personne, n’avait à redire contre la répartition géographique des clubs du haut de la hiérarchie de ce sport il y a encore 20 ans, aujourd’hui, tout le monde veut en croquer. Parce qu’après tout, c’est bien de cela qu’il s’agit : En croquer, toucher au grisbi, s’en mettre plein les fouilles. Et pour cela, il faut des nouveaux marchés. Non, pas des clubs nouveaux dans le paysage, bâtis patiemment autour d’un développement centré sur la jeunesse, sur l’intéressement des spectateurs à un sport pas forcément culturellement implanté au départ, mais des consommateurs, des chalands qui viennent au stade pour voir le grand cirque des stars mondiales venues peupler le Barnum de l’ovalie nationale pour la plus grande fierté de voir des équipes de gladiateurs all-stars mettre la pâtée à celle des concurrents, et plus jouissif encore, à celles des pays voisins.

Alors, dans les gazettes, sur les forums, dans les déclarations des uns et les imprécations des autres, on peut lire des trucs aussi hallucinants que « Je vais faire changer le paysage de ce sport, les Historiques n’ont plus rien à y faire aujourd’hui » (Mourad B. lors de son arrivée à la tête du RCT alors en ProD2),  « Le rugby est un sport spectacle dont le développement ne peut se faire par le biais d’une ProD2 qui offre un paysage de grabataires et qui ne peut rester un sport de sous-préfectures (Lu sur le forum rugbyfédéral.com), et je passe sur toutes les saloperies écrites depuis des mois par certains tenant d’un néolibéralisme rugbystique galopant qui pourrissent régulièrement les clubs des villes moyennes, surtout de ces « emmerdeurs maffieux » du Sud-ouest (Dont certains ont même fait de l’USD le porte étendard décrépit…)  en leur prédisant la même disparition que celle qui toucha les dinosaures , frappés par la comète scintillante du bling-bling rugbystique.

Le rugby des métropoles comme le réclament à corps et à cris les mécènes des clubs nouveaux riches de l’élite nationale a eu comme étendard le club de Lille, détruit par la gestion merdique et désastreuse d’entrepreneurs qui pensaient qu’un club de spot professionnel c’est comme le supermarché du coin, ou le  fast-food d’à côté. Nonobstant qu’il a ouvertement bravé les règles de bonne gestion imposées, et acceptées par les instances dirigeantes, il a bénéficié de l’appui honteux du magnat toulonnais, de certains  ex-joueurs majeurs de ce sport, de politiques en campagnes plus préoccupés de glaner des voix en brossant les gens dans le sens du poil et de certains supporters d’autres clubs, surtout enclins à s’en prendre à la mafia du Sud-ouest responsable de tous les maux dont souffre ce sport. Aujourd'hui, certains attendent et exigent  avec une impatience cupide sans limite l’émergence de clubs artificiels dans des bassins économiques jugés alléchants et vitaux : Nantes, Strasbourg, Lille, Rouen reviennent en permanence en tête de la liste : Lille, avec sa ville de plus de 230000 habitants et sa communauté urbaine de plus d’1200000 d’âmes, Nantes, ses presque 300000 habitants dans une CU de 910000 habitants, Strasbourg, 275000 habitants intra muros et 770000avec les banlieues, Rouen, 110000 habitants dans une aire urbaine de 660000 normands.

Foutre Dieu ! Quand on observe les affluences moyennes de la saison passée en Top14, l’UBB arrive en tête avec moins de 24000 spectateurs par an (243000 hab/1178000 hab dans l’aire urbaine), Toulon suit avec moins de 19500 spectateurs de moyenne (163000/630000 hab), Clermont vient ensuite devant Toulouse, et je ne parle même pas du cancre de la classe sous perfusion Lorenzetienne qui rassemble moins de 9000 fidèles par match à Colombes. Alors, pour remplir des stades de moins de 25000 places, il faut des bassins de plusieurs centaines de milliers de spectateurs potentiels ?!!!!! Ben voyons ! 

Pourquoi ne pas parler de Nevers et de son modèle centré sur une entreprise ? Nevers, au regard des aspirations grandiloquentes de la ligue et de tous ceux qui rêvent d’un rugby des grandes villes, c’est un nain de 35000 habitants dans une aire urbaine dépassant à peine 100000 habitants. Mais c’est un club qui remplit son stade de 7500 places en Fed1. Pourquoi ne pas parler surtout du RC Vannes ? Le Breton, c’est connu, il est têtu, et quand il se lance dans une aventure, il la peaufine, il la bichonne, il la travaille, patiemment, obstinément… Et le RCV, depuis plus de 15 ans, il s’est fixé un objectif : La ProD2, le professionnalisme. Alors il a développé ses structures, il s’est créé une vraie identité, il a dépassé les murs de sa cité et est allé fédérer autour de lui, dans le Morbihan certes, mais partout en Bretagne. Et il a réussi. Et son stade de 9000 places, il le remplit plus qu’à son tour.

Alors tout ça pour dire deux choses :

- La simple évocation d’une wild card pour un club « du nord » en Fed1, associée à la subvention de 800000 euros allouée pour l’aider à s’implanter en ProD2 relève du plus profond déni du sportif et du plus profond mépris pour les autres, du sud en particulier, sud-ouest semblant là encore visé. Imaginez ces « couillons de Gascons » auscitains, ou les ours Tarbais finir seconds sportivement, et sains financièrement, se faire souffler la montée par Nevers, Bourg ou Rouen pour des considérations totalement extra sportives, parce que certains « en haut » auront eu le bon vouloir de . Elles sont où  l’équité et l’éthique, elles sont où les valeurs que ce sport a toujours proclamé défendre (ce qui n’a pas toujours été aussi clair que ça, il faut quand même l’avouer). Le rugby des métropoles est resté à la porte avec Lille, « ils » vont tout faire pour le faire rentrer par la fenêtre. 

- J’avais écrit par ailleurs  que le salut de l’USD, mais aussi des amateurs de rugby du coin, passait par la fédération des volontés, par le dépassement des murs de Maurice Boyau et du Boulevard Lassaossa. Sur un pur plan démographique, l’USD, si elle voulait simplement s’en donner la peine, pourrait être le club d’une communauté de 150000 personnes en se limitant exclusivement à un triangle Mimizan-Amou-Labenne (J’exclue volontairement Tarnos, ils veulent rejoindre Bayonne, ne leur manquent plus qu’un 64 au cul  de leurs véhicules… Ceci dit sans amertume envers eux, ils ne sont après tout qu’à quelques encablures de Jean Dauger, et sont finalement une banlieue des la cité… Gasconne de l’embouchure.). Mais voilà. Pour ça, il faudrait une volonté. Une volonté de s’ouvrir, ne plus être le club du « Chez eux à Dax » tel qu’il est perçu hors de la cité thermale. Il faudrait que les clubs alentour soient impliqués dans un tel projet. Et il faudrait que le stade, présent é comme pouvant accueillir 16000 spectateurs mais qui en accueille en moyenne à peine plus de 3300 (Il faut dire que 12000 des 16000 places annoncées sont des places debout…) puisse devenir une arène moderne plus à même d’attirer les supporters qu’elle ne l’est actuellement. L’avenir de l’USD n’est plus entre ses seules mains, toute la région doit se sentir concernée si les amateurs de rugby veulent encore avoir un minimum le sentiment d’exister et d’être considérés

 


Quo Vadis, Unio Athletica de Aqvis ? *

dimanche, 29 mai 2016 14:48 Written by

Quo vadis, Unio Athletica de Aqvis ? *

Maintenant que l’avenir à court terme de l’USD est assuré, et sans vouloir bruler les étapes devant mener le club à s’établir durablement dans l’antichambre du rugby professionnel, je me suis remémoré, en imaginant humblement la suite, l’interview accordée à Sud-Ouest par JC Goussebaire au sujet du projet de nouveau stade qui avait été annoncé dans l’euphorie de la montée en Top14 il y a 9 ans et qui semble aujourd’hui tombé au fond des oubliettes de l’Histoire locale. Les soirs de fêtes sont souvent le théâtre de l’annonce de grand projets, mais les lendemains qui déchantent donnent souvent lieu à un sacrée gueule de bois…

Mais s’agit-il en réalité d’Histoire vraiment locale, dacquo-dacquoise ? Alors que le Président du club  a dépoussiéré  la maxime « Chez nous à Dax » qui contribue tant à l’isolement du club dans le paysage rugbystique du département en la transformant en « Chez vous à Dax », ne serait-il pas temps d’envisager, comme il en a d’ailleurs fait allusion dans son interview, de sortir du microcosme local pour faire de l’ « USD Sud-Landes » le pôle de rassemblement des amoureux de ce sport  et l’ambassadeur d’une région qu’une analyse économique avait qualifié de pôle d’avenir ? En outre, le rajout de « Sud » permettrait peut-être à nos voisins, avec qui nous entretenons cet amour vache qui va si bien au teint des vieux amants transis de nous lâcher un peu avec ce soi-disant complexe de supériorité des gens de la sous-préfecture.

En terme de population, l’intercommunalité du Grande Dax héberge près de 55000 habitants sur 21 communes. Rajoutez-y à l’entour les communautés de communes de Pouillon (8500 habitants/9 communes), du Pays d’Orthe (14000 hab/15 communes), de Marenne-Côte-Sud-Adour (60000 hab/23 communes), sans exclure le Seignanx toutefois si proche de Bayonne,  et la région Adour Océane représente à elle seule un potentiel de plus de 120000 habitants ; Rajoutez-y le Pays Tarusate même si une partie est proche de la Préfecture (16000 habitants/18 communes),  le Monfortois (10000 habitants/21 communes), les Coteaux-et-Vallées-des-Luys (7000 habitants), et la Côte-Landes-Nature (10000 habitants/10 communes), et vous pouvez tabler sur au moins 35000 habitants. Bref, en un chiffre, 150000 habitants, c’est le vivier de population sur lequel l’USDSL peut  s’appuyer pour remplir un stade. D’un point de vue parfaitement cynique et mercantile pour parler le langage (qui n’est pas le mien, soyez-en certains !) des marchands du temple : L’USDSL, c’est dans son périmètre d’influence, plus de 150000 clients potentiels. Pour les politiques, c’est une sphère d’influence de 150000 citoyens. Alors au-delà même de savoir si un stade pourrait être bénéfique au club d’UNE ville, la question n’est-elle pas en réalité de savoir si il ne serait pas un outil de communion en même temps qu’un outil de développement à travers l’image d’une région dynamique ? Et là, on arrête de parler de rugby de ville moyenne.

Oui, Mesdames et Messieurs les décideurs, il serait peut-être temps d’ouvrir les yeux un peu plus grand et d’arrêter de vous regarder le nombril pour voir un poil plus large que le « Chez nous à Dax » qui provoque tant d’aigreurs du côté de Tyrosse ou de Peyrehorade, et qui fait que les gens se tournent plus volontiers vers les voisins de la Côte-Basque, ou de Tartas et de Morcenx plus disposés à aller voir du côté de la Préfecture si on le prend pas de moins haut. Dax n’est pas un bastion retranché, même si ça devise « Regia semper » est là pour nous rappeler qu’elle a toujours eu ce désir de ne devoir de compte à rendre  à quiconque sur le plan local ou régional. Alors, « Regia semper », d’accord, mais avant tout « Semper ad Regionem ».

Alors, au lieu de ne voir dans le projet Maurice Boyau que les ruines fumantes d’un partenariat privé destiné avant tout à établir une zone commerciale dans le centre de la cité en s’adossant à un projet de stade voué à faire passer la pilule, maintenant que, dixit l’édile de la ville, le privé s’étant effacé, le projet semble mort et enterré, pourquoi ne pas mobiliser la région, les communes alentour qui bénéficieront de toute façon des retombées d’image que ce stade apportera.

Un club de haut niveau est un ambassadeur. Il ne peut être l’instrument d’une poignée, il est le vecteur du dynamisme d’un ensemble. Laisser Dax seule se dépatouiller du dossier en attendant le bec grand ouvert d’en ramasser les miettes, c’est improductif. De la même façon, qu’à son niveau, l’USDSL serait le sommet d’une pyramide rugbystique dont les clubs de la région seraient la base, le stade serait le symbole du « Chez vous, à Dax, chez Nous dans le Sud des Landes ». Imaginez un instant la plus grande école de rugby qui soit, rassemblant, sans leur faire perdre leur identité propre, les écoles de l’USD, du SPS, du PS, de la Fougère, de Soustons, de Mimizan, de Mugron, d’Habas etc. etc. … Un mini championnat régional sous forme de tournois, et la chance pour les gamins du coin d’envisager un avenir au niveau pro autre que de le regarder à la télé. Imaginez des norias de bus des écoles de rugby acheminant les gamins vers un stade neuf et sûr, et qui viendraient secouer les tribunes comme ils l’ont fait dimanche dernier. Ce ne seraient pas 3000 spectateurs d’un âge certain qui viendraient regarder les couleurs de leur passé, ça bougerait, ça vibrerait, ça beuglerait, ça ferait la fête en mélangeant les générations. Et on ne parlerait plus de Dax que deux semaines en été pour ses Ferias ou bien pour ses curistes.

Il y a TOUT à gagner pour la ville, le club, mais également, d’Hossegor à Mugron et de Mimizan à Habas, pour les environs et les clubs du coin à investir dans un tel projet. Il y a tout à gagner, certes, mais à condition que tout le monde s’y mette. Et alors là, tout est possible, y compris de revoir l’USD Sud-Landes flirter avec les sommets de la ProD2.

En attendant, bonne intersaison tranquille à tous (Je crois qu’on se l’est bien méritée après-tout…)

 

 

* Ce n’est pas du Gascon… Pour toute traduction, s’adresser au Monsieur barbu avec le béret qui beugle au pied de l’escalier central de la petite tribune…


Tous des Baltringues !

vendredi, 29 janvier 2016 22:16 Written by

Tous des baltringues !

Messieurs les joueurs, messieurs les entraineurs, c’est tout ce que vous êtes des baltringues ! Le comportement de l’équipe lors des derniers matchs est une grande honte pour tous ! 

Messieurs vous êtes tous des baltringues, quand on voit les dernières prestations, on est tous en droit de se dire, qu’il y a un malaise profond dans l’équipe. Vous êtes des baltringues parce que vous n’êtes pas capables de vous dire les choses. Oui je pense qu’il y a un malaise dans cette équipe. Je ne sais pas d’où peut venir ce problème, la compétence de certains, le manque de niveau d’autres, ou que sais-je encore. 

Il n’y a pas pour moi d’autres raisons pour expliquer l’apathie flagrante lors des réceptions de Béziers et de Colomiers. 

Votre comportement sur le terrain est anormal, nous avons tous pu voir vos qualités en début de saison, mais plus le temps passe et plus vous êtes ridicules. Donc, soit vous devenez des incapables suite à une maladie mentale non diagnostiquée, soit le message des entraineurs ne passe plus, soit vos faites exprès d’être aussi nuls sur le pré.

Dans tous les cas, vous êtes tous des baltringues ! 

Et par ce message j’espère vous choquer, que mes propos vous révoltent et que vous ayez enfin les couilles de faire ce qu’il faut pour que les choses aillent enfin mieux. Parce qu’à ce jour la seule ambition que peut avoir le club, avec des baltringues pareils, c’est de ne pas finir dernier, et profiter de la relégation administrative de Tarbes.

Alors messieurs les baltringues, je ne vous salue point. 

 


Bonne Année

vendredi, 01 janvier 2016 11:02 Written by

Bonnes fêtes

mercredi, 23 décembre 2015 17:25 Written by

En cas d'urgence, faites le 17...

lundi, 03 août 2015 10:57 Written by

C’est le numéro qu’il faut faire en cas d’agressions. Or que dire de ce que subit l’USD depuis deux bon mois, depuis que le verdict de la saison passée a été rendu, depuis que le couperet est tombé ? Trop petite, l’USD pour le monde pro. Trop conne aussi pour pouvoir se sortir d’un guêpier dans lequel elle s’est fourrée elle-même.

 

Oui, mais voilà. Le règlement aurait pu la sauver de la chute dans l’oubli. Un règlement qui dit que le 15ème de Prod2 peut être repêché à la faveur d’une gestion bancale d’un promu. Un règlement qui fait fi des aspects purement sportifs, mais qui est là pour poser des garde-fous aux excentricités budgétaires susceptibles de fausser la donne.

Il est hors de question pour moi de remettre en cause l’accession du LMR au rugby professionnel. Le club d’Arras qui a côtoyé l’élite pendant des années suffit à montrer que créer un club là-haut n’a rien d’artificiel. En plus, en France, on aime bien les grosses villes, autant qu’on méprise, d’ailleurs, les ploucs qui choisissent d’habiter dans des petites cités. Alors, si c’est dans le sens de l’histoire de voir monter un club à Lille, en attendant peut-être d’autres grosses métropoles, ce qui est d’ailleurs ardemment souhaité par les gros portefeuilles qui ont investi dans la bulle rugbystique et une fédération dont le rôle est après-tout de développer son sport dans tout le pays, pourquoi pas ?

Seulement, là où ça cloche, et c’est un doux euphémisme, c’est dans le déroulement  des « z’évènements » : Comment une fédération et une ligue professionnelle qui ont allègrement montré leurs divergences depuis des années peuvent elles se rejoindre dans le mépris le plus absolu qui est manifesté à l’égard de l’USD, et par voie de conséquent à l’égard de ses supporters et de sa ville ? Comment lui permettre de préparer sereinement la saison à venir, de prévoir un budget prévisionnel, de mettre en place un plan d’abonnement, quand, moins de TROIS semaines avant le début de la compétition de ProD2, rien n’est établi ? Comment le fonctionnement des institutions sportives dans son ensemble, de la FFR au CNOSF et plus haut peut-il permettre pareil déni de justice à l’égard d’un club qui, après tout, malgré la médiocrité reconnue de ses résultats récents, n’a rien à faire avec les incroyables magouilles d’une éventuelle-certaine-assurée-foireuse fusion des voisins ni avec la gestion à la mord-moi-le-nœud d’un club flamand qui déjà au niveau amateur montre toute l’incompétence requise pour évoluer dans un monde rugbystique professionnel qui n’est pas, et de très très loin, un modèle d’équilibre économique ?

Alors, au soir du 2 août, on en est là. Le LMR fait comme si de rien était, recrute, joue le challenge Vaquerin comme si de rien était et que sa montée était acquise malgré le rendu de la DNACG et de la FFR, et l’USD en est réduite à donner des promesses d’embauches à des joueurs en vue de… en fait, en vue d’on ne sait finalement pas quoi, même si les derniers joueurs venus laissent espérer que… ou craindre, c’est selon.

Craindre, car comment envisager une saison sans préparation qui nous promet de sacrés branlées au démarrage d’une hypothétique saison en ProD2. Or ce passage à tabac en règle, tel qu’on peut l’attendre, ajouté à la non assistance à club en danger dont font preuve les instances mettent l’USD dans un danger qui dépasse allègrement le simple aspect des scores. Pourquoi s’abonner ? A quel prix ? Qui engager ? Quel budget déplacement prévoir ? Qui employer, qui licencier ? Auprès de qui aller demander des aides ?

Alors il est temps de faire le 17. Le 17, parce que je vois mal les décideurs de ce jeu claquer la porte au nez du LMR qui a depuis longtemps mis le pied dans son encoignure, et surtout pas virer l’USD comme un saltimbanque baladé par des autorités incapables de faire respecter les règles. Car ne nous voilons pas la face : Plus que l’attitude du LMR qui, c’est de bonne guerre, fait comme si de rien était, recrute, joue, se prépare, invité à jouer un tournoi préparatif intéressant, c’est le laxisme d’un règlement non appliqué qui est responsable de l’inextricable imbroglio dans lequel nous nous trouvons  tous aujourd’hui : ce règlement qui dit qu’à la date du, les comptes doivent être présentés, validés, avec un budget passé à peu près en équilibre et un budget prévisionnel couvrant la saison à venir dans sa plus grande partie (dans sa plus grande partie, parce que personne hormis deux clubs pros n’a été foutu de le faire, les mécènes-sponsors-investisseurs devant mettre la main au pot pour boucher les trous AVANT la date butoir…). Et là, quoique crient les Lillois à l’injustice, et les obtus obsédés par la théorie du complot et les mafias basco-landaises qui ont valu à un journal jaune ayant pignon sur rue de se faire botter le cul par les avocats de membres de la famille dacquoise, le LMR n’avait pas un budget ad hoc à l’heure dite, a du faire la manche pendant DEUX semaines pour y arriver, soit deux semaines APRES cette fameuse limite, pour au final, selon la rumeur qui ne peut que se substituer à la publication des faits qui semblent obstinément cachés à la vue de tous, alimentant de ce fait le feu sous la marmite des suspicions, des rancœurs et des invectives, ne pas avoir de budget prévisionnel pour la saison qui s’en vient. Et dans cet infernal bordel ambiant, qu’entend-on ? Ce ne sont que magouilles pour sauver l’USD ; le sud Aquitain, c’est la Sicile du rugby français ; le rugby cassoulet est xénophobe et ne supporte pas les gens du nord. Et que dire de l’intrusion sauvage des politiques, surtout de droite, d’ailleurs, dans cet imbroglio invraisemblable ?

Et là, il faut bien dire ce qui est : Dans cette situation où le club dacquois s’est bêtement fourré en galvaudant la saison passée sans se douter des suites, alors qu’il est devenu le mouton noir de l’ovalie, que la suspicion et l’opprobre lui tombent dessus de partout, il est temps, dans l’urgence qui vient, de faire le 17. Une ProD2 à 17 clubs est la seule échappatoire pour des instances dépassées et incapables de faire respecter la règle. L’USD ne doit pas être un dommage collatéral de la piperade basquaise et de la salade de chicon flamande. S’il fallait la mettre à la place qu’elle a délibérément choisi de rejoindre la saison dernière, c’est trop tard. Et s’il fallait mettre le LMR à la place qui lui revient en raison d’un règlement économique qu’il aurait, et j’insiste, qu’il AURAIT bafoué, ce n’est pas début août qu’il faut le faire. C’est également trop tard !

Alors n’en déplaise aux pénibles qui détestent l’USD et honnissent ses supporters, qu’ils soient voisins ou éloignés, l’USD doit être là où le règlement l’autorise à être : En Prod2. Pas par mérite, mais par droit !.. Et en vertu d’un règlement qu’elle n’a pas rédigé. Et j’en profiterai pour demander une faveur aux joueurs, aux entraineurs, aux dirigeants : Il y en a marre de se faire traiter de tous les noms par des cons qui ne sont même pas capables de voir au-delà du panneau de leur bled, dans l’Isère, dans les Pyrénées Orientales, dans le Var, dans le Nord et le Pas de Calais. Alors cette année, vous avez UNE mission, et une seule : Vous faire respecter, faire respecter les gens que vous représentez, re-remplir un stade déserté pour envisager de le moderniser, de dire partout que le rugby dacquois vit, et que n’est pas venu le jour où il mourra ! Et qu’il emmerde tout le monde! Tout le monde va nous tomber sur le paletot, tout le monde va attendre qu’on se fasse écraser, exterminer, pulvériser, à commencer par les clowns bleus et rouges, et par nos voisins rayés qu’il m’est toute fois viscéralement impossible de détester par solidarité landaise. Alors préparez vous à la guerre et à la révolte !

Et pour conclure, un sujet de philo : Le droit se mérite-t-il ? Vous devriez avoir 32 journées pour l’exprimer. A la fin, Bruno ramasse les copies. Bonne chance à tous. Et allez Dax, foutre Dieu !!!!!!

 

 

 

 


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