COUPE DU MONDE 2011

04 Oct 2011 21:56 #66450 par jerome
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moi, j'aurai mis que des avants... les 3/4, ca sert à rien... :mdr

Attends qu'un prince charmant trouve le chemin du stade et réveille la belle dacquoise au bois de Boulogne dormant

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06 Oct 2011 12:41 #66476 par surfy
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jerome écrit:

moi, j'aurai mis que des avants... les 3/4, ca sert à rien... :mdr


:trop

Y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes !!!

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06 Oct 2011 13:53 #66477 par Christian
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Johnson a mis du lourd du très lourd dans son équipe pour nous rencontrer samedi - devant, la grosse artillerie - derrière Wilkison et Flood, rien que çà - ils vont en taper des chandelles, des coups de pied de déplacement - MEFIAT ! ils vont nous mettre la pression :angry:
va fallir faire de bonne réception et surtout avoir de très bons placements notamment à l'arrière où Médard devra être vigilant -
allez les Bleus, va falloir nous montrer un autre état d'esprit; vous avez une revanche à prendre à la fois contre les Rosbeefs mais aussi envers vos fidèles supporters -

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06 Oct 2011 21:48 #66487 par kekito
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Allezdax.com a été hacké par un groupe de pirates allemands se nommant realwar.org. Ce piratage a obligé infomaniak, notre hébergeur, à nous isoler sur un serveur de secours car le site générait un trop grand trafic. Ils nous donnent 15 jours pour rectifier la situation. En conséquence, il sera procédé à la fermeture temporaire d’Allezdax.com afin de repartir sur des bases saines.

Cette fermeture interviendra samedi 8 octobre à midi et nous espérons revenir au plus tard le 15 octobre avec un site dont la sécurité sera renforcée.

Nous sommes vraiment désolés de la gène occasionnée et nous allons tout faire pour rétablir la situation.

ALLEZ LES BLEUS et ALLEZ DAX !

@ bientôt



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06 Oct 2011 23:35 #66491 par pdarnis
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Pas de bol, dax c est aussi le nom de l indice boursier allemand, c est leur cac40 en fait...

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08 Oct 2011 11:20 #66502 par francis
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tres belle revanche des bleus
espérons que nous feront le même match dans 8 jours
ALLEZ LA FRANCE

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08 Oct 2011 11:26 #66503 par kekito
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et maintenant les supporters grincheux et les journalistes de gala ils vont la fermer leur gueule ? ou retrourner leur veste ?

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24 Oct 2011 20:40 #66506 par alexf
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et maintenant les supporters grincheux et les journalistes de gala ils vont la fermer leur gueule ? ou retrourner leur veste ?


un journaliste ca a pas de couilles, alors ca va retourner sa veste en disant qu'il a ete manipulé.

Le forum n'est pas le site et le site n'est pas le forum. Si vous avez un souci avec le forum, contactez moi a mon adresse perso Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

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25 Oct 2011 07:31 #66514 par Christian
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Dommage et encore Dommage !!!
on méritait la victoire sur ce match - l'équipe a été super dans tous les domaines - ils ont mangé les Blacks surtout en seconde période - l'arbitre ne nous a vraiment pas aidé non plus car il a été très très "gentil" avec les Blacks notamment dans les regroupements et mêlées -
tous les détracteurs de cette équipe devraient faire leur mea-culpa, surtout les journaleux qui ont tant et tant critiqué notre équipe, son entraîneur Marc -
je suis fier de nos joueurs, notre équipe - Merci les BLEUS -

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25 Oct 2011 09:13 #66516 par pdarnis
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On s est fait voler, comme en 95, il fallait que les hotes gagnent. Joubert a ete ecoeurant de partie pris, jamais on n a eu une penalite dans leur camp et pourtant entre le jeu au sol, les hors jeux flagrants et la melee ce ne sont pas les fautes qui ont manque. Les memes fautes siffllees contre nous il les a jamais sifflees contre les blacks. Derniere chose, aura t on les couilles de citer mc caw pour l attentat qu il commet sur Parra ? J en doute, nos dirigeants croient qu en fermant leur gueule ils seront mieux acceptes par les anglo saxons, ils ont tort...

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25 Oct 2011 10:07 #66524 par dax
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L'arbitre nous a volé tout simplement .Malheureusement le sport s'est trop politisé. Je suis déçu car les joueurs et le staff ont mis tous les ingrédients pour réussir . Dire que je pensais que les sud af étaient courageux .

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25 Oct 2011 10:25 #66527 par francis
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un sacre match sans doute le meilleur de EDF depuis longtemps
on s'est fait enfle par l'arbitre qui ne voulait pas que l'on gagne
il été certainement dit que la NZ soit championne du monde sur la durée du tournoi elle le mérité
mais çà ce joue sur un match et là ON MERITE LA VICTOIRE
MERCI A L'EQUIPE DE FRANCE POUR CETTE FINALE
mais quel dommage 1point 2 pour la gagne

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25 Oct 2011 11:16 - 25 Oct 2011 20:06 #66530 par claudius
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[quote="pdarnis" Derniere chose, aura t on les couilles de citer mc caw pour l attentat qu il commet sur Parra ? J en doute, nos dirigeants croient qu en fermant leur gueule ils seront mieux acceptes par les anglo saxons, ils ont tort...[/quote]

C'est sur et à l'inverse nous aurions pris un carton minimum jaune pour pas dire plus et une citation.

Et maintenant la presse Neo zelandaise accuse Rougerie d'une fourchette sur Mccaw à la 76ème mn.
OUF! trop tard pour une citation......

LA COMMUNICATION C'EST COMME LE CHINOIS, CELA S'APPREND
Dernière édition: 25 Oct 2011 20:06 par claudius.

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27 Oct 2011 06:31 #66603 par JTC40
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En plus, en regardant de plus près, j'ai bien l'impression que la pénalité des blacks ne passe pas entre les barres !!!

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28 Oct 2011 09:10 #66654 par david
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  • Dominique à Dax on t'oublies pas. ALLEZ DAX !!!
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la phrase de Gigi Ponteins dans sud ouest ce matin:" Le jour ou Marc Lièvremont aura récupéré des turpitudes vécues depuis 4 ans, peut être fera t il un signe. Celui que je considère comme mon troisième fils peut il toutefois redevenir entraineur ? "

ROUGE ET BLANC 1 JOUR ,ROUGE ET BLANC TOUJOURS !

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28 Oct 2011 09:37 #66656 par francis
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la phrase de Gigi Ponteins dans sud ouest ce matin:" Le jour ou Marc Lièvremont aura récupéré des turpitudes vécues depuis 4 ans, peut être fera t il un signe. Celui que je considère comme mon troisième fils peut il toutefois redevenir entraineur ? "








j'ai vu mais a la place de qui?
ou comme manager peut etre .mais le fait d'avoir dit cette phrase on peut s'interroger

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03 Nov 2011 15:34 #66937 par south
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  • On est des brêles et puis c'est tout !!!!!
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Après Imanol Harinordoquy lundi, c'est au tour de Pascal Papé d'évoquer ses relations avec Marc Lièvremont ce jeudi. «Marc faisait l'équipe, mais on s'est pris en main, on s'est gérés, on a pris les clefs du camion», a expliqué le deuxième-ligne du Stade Français, finaliste malheureux avec l'équipe de France en Nouvelle-Zélande. «Avec Marc, j'ai eu des relations franches, a poursuivi Papé dans L'Equipe du jour. Il dit les choses. Il ne m'a pas toujours fait jouer mais il m'a expliqué pourquoi. Je n'étais pas d'accord, mais il ne manquerait plus qu'un joueur soit d'accord avec un coach qui le laisse sur la touche.»

«En revanche, on n'a pas accepté de se faire traiter de ''sales gosses'' et on le lui a dit collectivement, a reconnu le joueur âgé de 31 ans. La seule chose qu'on peut lui reprocher, c'est d'avoir trop communiqué publiquement, pour des choses qui n'en valaient pas la peine.» Pascal Papé pense notamment à la sortie que trois joueurs se sont autorisés après France - Galles (9-8). Et Papé d'avouer qu'«après avoir passé quatre mois avec les mêmes personnes, c'est gentil, mais on ne se supporte plus.»

La Coupe du monde évacuée, Pascal Papé a discuté de son présent avec le Stade Français. «Je veux jouer tout de suite [...] C'est bien de recevoir le leader au Stade de France samedi. C'est un match super important pour nous». Si Dimitri Szarzewski se pose des questions sur son avenir dans le club parisien, Papé, lui, est catégorique. «J'ai encore deux ans de contrat et j'aimerais finir ma carrière au Stade Français. Je voudrais voir un nouveau Jean-Bouin en 2013, un super outil pour le club.» - Rédaction

L'interview de Pascal Papé, «On a pris les clefs du camion», est à lire en intégralité dans L'Equipe du jeudi 3 octobre 2011, en page 12.

DIRIGEANTS DEMISSION !!!!!!!!

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18 Nov 2011 17:31 #67509 par claudius
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Très belle interview sur Lemonde.fr. de Marc Lievremont.

LA COMMUNICATION C'EST COMME LE CHINOIS, CELA S'APPREND

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18 Nov 2011 17:51 #67510 par kekito
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L'entraîneur français Marc Lièvremont a accordé un court entretien au magazine de la Fédération française de rugby et dresse le bilan de son aventure en Coupe du monde de rugby. Décrié par la presse, chahuté par certains de ses joueurs, l'homme à la moustache est tout de même parvenu à mener son équipe à un souffle de la victoire en finale face aux Néo-Zélandais.

Ses premiers mots sont destinés à ses troupes avec lesquelles les relations n'ont pas toujours été simples. "J'ai bien conscience que certaines relations avec des joueurs se sont un peu abîmées. Avec certains, on s'est dit des choses assez violentes. Je préférerais être apprécié par tous mais, quand on endosse une responsabilité de sélectionneur, c'est parfois le prix à payer", a-t-il expliqué. Marc Lièvremont prône, en tout cas, la réconciliation : "J'espère que les joueurs réaliseront à l'avenir pour eux, avec eux, que j'ai toujours cru en eux. Certains m'ont d'ailleurs remercié, discrètement, après le match."

"RESPONSABILISATION"

Quant à sa politique de communication, il l'assume avec aplomb. "De la spontanéité, du parler franc, est-ce si répréhensible ? En même temps, la responsabilité de servir par endroits de paratonnerre, de cristalliser des monceaux de critiques tout en piquant certains au plus profond pour en exhaler le meilleur", analyse-t-il. L'ancien international du XV de France réfute également toute idée d'autogestion mais évoque une responsabilisation. "On a aussi parlé d'autogestion des joueurs mais, à mon sens, c'est de la responsabilisation. J'ai toujours cherché à ce qu'ils se prennent en main et ça s'est réalisé lors des trois dernières semaines de compétition. Je me suis mis volontairement en retrait, mais ni sur le terrain ni dans les contenus", défend-il.

Enfin, Marc Lièvremont, dont la moustache apparue avant le quart de finale face à l'Angleterre avait fait sensation, a décidé de conserver ce souvenir pileux. "Ma femme aime bien. Chaque matin, devant ma glace, je suis prêt à la raser, et puis non. C'est un peu comme un cadeau-souvenir de cette Coupe du monde, que je garde sur moi."

Avant de s'envoler début septembre pour la Nouvelle-Zélande pour disputer la Coupe du monde de rugby, son équipe et lui-même étaient accablés de bien des maux. Marc Lièvremont et le XV de France sont rentrés en perdants magnifiques. Trois semaines après la défaite en finale face aux All Blacks, le sélectionneur, qui sera remplacé le 1er décembre par Philippe Saint-André, s'est confié au Monde, au Centre national du rugby de Marcoussis (Essonne). Moustache fraîchement rasée, il s'exprime pour la première fois depuis son retour en France.

1. "RETOUR SUR TERRE"

Qu'avez-vous fait depuis que vous êtes rentrés en France ?

J'avais bien besoin de couper. Le retour, le "retour sur terre" j'ai envie de dire, je l'appréhendais, je craignais une forme de décompression, quel que soit le résultat. J'avais déjà vécu ces périodes très intenses, sur le Tournoi des Six nations notamment ou les tournées, où on vit en vase clos pendant un mois. Là, c'était quatre mois ! Le retour à la vie réelle peut être assez violent, il y a une forme de déconnexion. Le fait que ma famille ait été sur place, que je sois revenu au moment des vacances scolaires m'a aidé.
Pour l'instant, je me sens serein, apaisé. Il y a un reste d'euphorie et j'ai conservé mon mode de fonctionnement pour le sommeil : je dois dormir trois à quatre heures par nuit, comme ça a été le cas pendant la compétition. A 3 heures du matin, impossible de fermer l'œil : je reste rempli d'adrénaline.

Il n'y a pas eu de coup de blues ?

Absolument pas, à aucun moment. Je me suis un peu cloisonné : un peu de famille, un peu d'amis, du bricolage à la maison... Mais ça viendra peut-être !

Avez-vous revu la finale ?

Non. Ce match est le seul en quatre ans que je n'ai pas regardé. J'ai peut-être envie de conserver le premier ressenti, à chaud. Et puis cela pourrait raviver des blessures. Il y a quand même un sentiment d'amertume. On est passé à côté de quelque chose d'énorme, certainement l'un des plus grands exploits du sport français.

L'arbitrage de cette finale a nourri les débats …

Oui, mais je reste sur ma position d'après-match [Marc Lièvremont n'avait pas voulu commenter la prestation de l'arbitre Craig Joubert] . On pouvait se douter qu'on serait seuls contre tous. On savait qu'il aurait une pression importante sur ses épaules. Je pense que c'est un mec intègre qui a été influencé. Mon regret, c'est que malgré cet arbitrage disons assez "permissif", on aurait pu gagner. Et cela aurait été encore plus énorme. On s'est créé des occasions pour marquer un essai, qu'il n'aurait pas pu refuser.
Il reste donc cette forme de tristesse, qui va s'estomper. Même si, à titre personnel, c'est ma deuxième finale perdue, et je doute qu'il y en ait une troisième. Il y en a eu une en tant que joueur, puis comme sélectionneur. Peut-être en vivrai-je une autre comme président de la Fédération ? Non, je ne le crois pas !

Quel était le plan de jeu pour la finale ? Aviez-vous tiré des enseignements du match de poule contre la Nouvelle-Zélande ?

Oui, beaucoup. En poule, on avait pris quelques essais "casquette" sur des erreurs individuelles, mais on s'était créé énormément de situations de déséquilibre offensif, on était bons sur les duels sauf en quelques occasions. Donc, on avait des pistes, on avait montré qu'en conservant le ballon, en déplaçant les Néo-Zélandais, ils avaient des soucis de replacement. Si l'arbitre était cohérent, on pouvait les mettre à la faute aussi. Ils avaient du mal à subir des temps de jeu assez longs. Tout le monde avait été dithyrambique après leur demi-finale contre l'Australie, mais j'ai surtout trouvé que les Australiens sont passés à côté. Ils ont été laminés physiquement dès l'entame. De manière assez surprenante, ils ont joué un rugby extrêmement stéréotypé, essentiellement autour des rucks, ils n'ont pas assez déplacé, mais les rares fois où ils l'ont fait ils se sont créés des situations de déséquilibre, avec un arbitre qui ne les a pas toujours aidés. Et pourtant, à la mi- temps, ils étaient toujours dans le match.

Cela voulait-il dire que les Blacks n'étaient pas si dominateurs qu'annoncé ?

Objectivement, on avait vu cette équipe perdre deux matches des Tri- Nations. Elle a évolué dans un contexte extrêmement pesant parce qu'il fallait absolument qu'elle gagne. J'ai toujours senti qu'elle était prenable. J'avais plus peur de l'Afrique du Sud : son rugby est très stéréotypé, mais aussi extrêmement dense, et on la voyait monter en puissance. C'était difficile de claironner qu'on pouvait être champions du monde, mais je pensais sincèrement que c'était possible. Je savais que, tôt ou tard, on toucherait les dividendes de la préparation, et cela a été le cas.

Cette défaite a aussi redoré le blason du XV de France. Les Néo- Zélandais ne vous auraient peut-être pas rendu hommage si vous l'aviez emporté…

Tout est relatif, en termes d'hommage. Nous n'avons pas apprécié du tout le comportement de l'entraîneur Graham Henry, du capitaine Richie McCaw. Ils nous citent encore la "fourchette" d'Aurélien Rougerie à partir d'un montage assez tendancieux, mais quand on voit le comportement de McCaw sur Morgan Parra notamment… Je pense qu'ils auraient pu quand même être plus seigneurs. Ils n'ont pas eu un mot sur l'équipe de France et à la soirée de clôture du tournoi, il n'y en a eu que pour les All Blacks.

Mais je crois qu'il y a un gros décalage entre le comportement des dirigeants et des médias néo-zélandais, qui ont mis une pression énorme sur les concurrents des Blacks, et l'attitude des gens dans la rue. Dans le cœur des Néo-Zélandais, l'équipe de France était déjà un adversaire particulier et je pense qu'on s'est gagné leur respect. Ces gens n'ont pas arrêté de nous encourager, même avant la finale. J'ai le souvenir du départ en bus, de la traversée d'Auckland avec la ville noire de monde, aux sens propre et figuré, qui nous applaudissait.

Au-delà de la déception de ne pas être champions du monde, ce qui est beau aussi dans le rugby, c'est le contraste entre cette demi-finale [contre le Pays de Galles] gagnée d'un point, au forceps, à l'énergie, au courage, à la solidarité, peut-être contre le cours du jeu car nous avons été dominés, approximatifs, restrictifs, et cette finale aboutie en termes de jeu, d'intensité, perdue d'un point, peut-être là aussi contre le cours du jeu. Ce contraste illustre un peu le parcours de l'équipe de France. Il faut avoir de la mémoire – et certains en manquent singulièrement ! Tous les parcours de l'équipe de France en Coupe du monde, à part en 2003, ont été chaotiques. Cette année, le contexte était peut-être le plus défavorable en termes de résultats passés, de critiques, de tensions. Et il y a eu cette issue malgré tout.

Peut-être que ce bon parcours s'est joué dans les mois qui ont précédé. Peut-être que si on avait réalisé un meilleur Tournoi des six nations – on n'était pas loin de gagner en Angleterre, auquel cas on n'aurait pas perdu contre l'Italie –, on aurait démarré la Coupe du monde avec un capital-confiance beaucoup plus grand et on aurait joué des matches de poules plus aboutis. Peut-être n'y aurait-il pas eu cette remise en question presque inéluctable quand on veut réussir et qu'on est Français. Peut-être n'y aurait-il pas eu ce quart réussi contre les Anglais, puis l'enchaînement jusqu'à la finale.

2. "UNE BELLE PARENTHÈSE"

Pendant votre absence, votre image a changé spectaculairement en France. L'avez-vous ressenti en rentrant ?

Oui, même si je me suis un peu caché pendant quinze jours. Je suis entré dans un restaurant à Bayonne, les gens ont chanté La Marseillaise. Dans le métro, les gens me reconnaissent, toutes générations confondues. Une dame d'origine maghrébine est venue me voir à la terrasse d'un café, avec son petit garçon qui joue au foot. Elle m'a dit : "Grâce à vous, mon fils a appris La Marseillaise." J'ai trouvé ça génial ! En Nouvelle-Zélande, je voyais des gens qui portaient la moustache et qui m'applaudissaient, peut-être un petit peu plus fort que certains joueurs - je pense que certains n'ont pas aimé. Cela n'a sans doute pas aidé. Alors que moi, l'image, je m'en fous.

Quand l'avez-vous rasée, cette moustache ?

Il n'y a pas longtemps. Ma femme ne voulait pas que je la rase, ça lui plaisait bien. Donc, je l'ai fait dans son dos ! On est aussi passé de la comparaison avec Raymond Domenech à celle avec Aimé Jacquet… Il faut arrêter avec ces comparaisons. J'ai parlé à un certain moment de Domenech parce que j'en avais marre qu'on me compare à lui. En faisant cela, certains ont voulu me diaboliser. C'était débile. C'est pour cela que je les ai provoqués en disant que je respectais ce mec. Et puis deux matches plus tard, on me compare à Jacquet…

L'épopée du XV de France vous permet-elle d'envisager autrement votre avenir professionnel ?

Je ne sais pas, c'est encore trop frais. La fédération me met dans une situation confortable : j'ai touché une prime, la même que celle des joueurs [140 000 euros], qui va me permettre de finir ma maison. Sinon, j'aurais peut-être été obligé de la revendre en rentrant. Au-delà de la déception, j'aurais eu aussi des soucis matériels… A priori, mais il faut que j'en rediscute avec Pierre Camou [président de la Fédération française de rugby] et Jean-Claude Skrela [Directeur technique national], ils me proposeraient de rester au sein de la DTN [Direction technique nationale] sur un poste à définir. J'essaie aussi de m'affranchir un peu du rugby parce que je veux continuer à le considérer comme une passion et non un métier. J'ai un restaurant, un spa avec un de mes frères, Thomas, qui va ouvrir en mai. Pendant quatre ans, je n'ai pas pu faire des interventions en entreprises et c'est quelque chose qui me plaît.

Ce parcours ne vous a pas donné envie de prolonger, ailleurs forcément, ce qui était en construction ?

Si. Je ne pensais pas qu'entraîner me plairait autant puisqu'il y a dix ans je m'étais juré de ne jamais le faire. Il faut que le contexte de club puisse me nourrir intellectuellement, je ne dis pas financièrement. Il faut une relation de confiance avec le président, la liberté de faire des choix. Il est donc hors de question pour moi de prendre un club en cours de saison. Et puis je ne voudrais pas prendre la place de quelqu'un de cette façon. Enfin, je sais à quel point cela est couteux, humainement, pour mes proches. Je ne suis pas capable de faire les choses à moitié, je m'investis à 100 %. Peut-être que cela viendra. Peut-être pas. Si je dois un jour faire le deuil du rugby, comme entraîneur ou manager, tant pis. Je n'ai jamais considéré cette fonction de sélectionneur, dont je ne voulais d'ailleurs pas, comme un aboutissement. C'est une belle parenthèse, même si je sais qu'en termes d'émotion, j'aurai du mal à vivre quelque chose d'aussi fort. Heureusement, à 43 ans, je ne me dis pas que je suis en préretraite.

3. "PÈRE FOUETTARD"

Votre management a été beaucoup mis en question. Cette manière de placer les joueurs devant leurs responsabilités, de prendre vos distances…

Ça a toujours été ma façon de faire. En tant que joueur, je pense toujours avoir eu un comportement responsable. Le rugby est un sport intelligent. Le principe est de placer le joueur face à une multitude de choix individuels et collectifs. Depuis l'arrivée du rugby pro, on a les moyens pour être de plus en plus précis dans la préparation du match, la stratégie. Mais une fois le coup d'envoi donné, le joueur est maître. Donc, 48 heures avant le match, j'ai fini mon boulot. J'ai toujours essayé de placer les joueurs devant leurs responsabilités et j'ai souvent regretté leur manque d'implication, parfois d'autocritique.

Je pense qu'on avait un groupe sain dans l'ensemble, et beaucoup de joueurs ont été irréprochables jusqu'à la fin de la compétition. Sur les trois dernières semaines, ils ont su donner le meilleur d'eux-mêmes et mettre de côté leurs problèmes d'ego. Mais ce qui a changé, c'est le rapport à l'image. Les joueurs sont conseillés et savent que c'est elle qui va leur permettre de capitaliser sur leurs performances sportives. C'est mon rôle d'être le Père Fouettard, quitte à blesser les joueurs, parce que j'ai compris depuis longtemps qu'on ne peut attendre de leur part de la reconnaissance ou de la gratitude. La critique positive, les proches, les agents vont la faire, moi je suis dans une position d'exigence. Certains l'ont mal vécu mais je n'ai aucun regret.

On a tout de même évoqué une rupture entre vous et les joueurs...

Cette rupture dont on a parlé dès les matches de poule n'a pour moi jamais existé. Ou en tout cas elle n'a jamais été exprimée de manière franche. Entendons-nous bien : j'ai toujours mis une barrière affective avec mes joueurs, parce que c'est dans ma nature. J'ai toujours été quelqu'un d'introverti et je savais qu'à un moment j'aurais à faire des choix. Même si j'ai du respect, de l'estime, de l'affection même pour eux, je ne plaisante pas avec les joueurs. Je n'ai pas ce rapport de proximité que peuvent avoir certains entraîneurs. Parce que je n'en suis pas capable et parce qu'il faut entraîner en fonction de ses qualités et de ses défauts.

Etait-il nécessaire pour autant de les traiter publiquement de "sales gosses" ?

Il faut arrêter avec ça. Quand j'ai parlé de "sales gosses", même si j'ai regretté le timing, c'était éminemment affectueux. Et sales gosses, ils l'ont été. Ils l'ont tous reconnu quand j'ai provoqué cette réunion et qu'on en a parlé. Certains ont dit qu'il y a eu un "deal" entre nous, mais il n'y en a jamais eu. Je me souviens du contexte médiatique, certains n'attendaient qu'une chose : que je fasse un écart. Je me souviens de mes mots après le match contre le Japon par exemple, de mes critiques individuelles, d'avoir parlé d'une charnière approximative, d'un Imanol Harinordoquy dont on connaît le talent mais lymphatique. C'est mon rôle de demander davantage aux joueurs.

Etait-ce un levier ?

Oui. Mon principal levier, c'est la franchise. Ce que je dis à la presse, je l'ai dit avant aux joueurs, et souvent d'une manière bien plus agressive. Mais je ne me souviens pas d'un assassinat. C'est un faux débat alimenté par la presse, qui a grossi le trait, et certains joueurs m'en ont voulu, je l'ai même senti collectivement. C'est pour cela que je n'ai pas voulu leur donner les maillots avant la finale car il y avait une sorte de révolte contre moi. Si cela a été un des leviers de leur performance en finale, tant mieux. Que certains m'aient fait la gueule, on peut le comprendre, c'est humain.

Pourquoi avoir fait référence au bus de Knysna, après la défaite contre le Tonga ? Sentiez-vous venir une catastrophe du même ordre, ou était-ce une manière de les remobiliser ?

Il y a un an, on sortait d'une tournée particulièrement dégueulasse, poussive, en Afrique du Sud et en Argentine, à l'époque où l'équipe de France de football était en Afrique du Sud. Tout le monde se gaussait des footballeurs. J'avais dit : "Je pense que ce n'est pas possible en rugby" - et je le maintiens. Face aux Tonga, ce n'était pas réellement une démission, mais j'avais été très déçu parce qu'il y avait eu une semaine très aboutie en termes d'entraînements et il nous a manqué la trouille ou le respect de l'adversaire, face à une excellente équipe des Tonga. Je le craignais dès que j'avais vu le tirage : les Tonguiens, avant les quarts de finale et après les All Blacks, c'était vraiment le match piège.

J'ai fait ce parallèle mais il n'y avait pas de crainte que ça tourne à la déliquescence. Le soir-même je remobilisais les mecs, on a fait des entraînements un peu plus heurtés, on leur a demandé qu'ils fassent eux-mêmes le débriefing du match pour qu'ils se disent les choses. Je savais pertinemment qu'il y aurait une réaction et que c'était le meilleur moyen de préparer le quart contre l'Angleterre. On n'aurait pas perdu contre les Tonguiens, on ne serait peut-être pas allés en finale de Coupe du monde ! De même, en demi-finale, on a tous les arguments pour respecter ces Gallois qui ont été magnifiques depuis le début de la compétition, sauf qu'on les a battus lors des trois dernières rencontres et qu'on sort d'un gros match contre l'Angleterre. On est déjà presque dans la projection sur la finale. Certains ont dit que l'expulsion de leur capitaine Sam Warburton nous avait fragilisés, mais dès l'entame j'ai senti qu'on n'était pas dedans.

N'est-ce pas un peu frustrant, pour un entraîneur, de se dire que le travail effectué à l'entraînement est quelque part secondaire ?

Tout n'est pas non plus qu'empirique ! On n'arrive pas en finale de Coupe du monde par hasard. Surtout quand on sait d'où on vient. Je me rappelle le 28 juin [le début de la préparation] avec les blessés, les éclopés. On s'est parfois retrouvés à vingt [sur trente] sur le terrain… Certains n'avaient pas joué depuis plusieurs mois. Il n'y a pas que de la mobilisation sur l'affect, il y aussi un travail de fond, un message qui finit par passer.

4."SEULS CONTRE TOUS"

Que vous inspire le cran supplémentaire franchi par le rugby en termes de médiatisation ?

C'est la rançon de la gloire. Je le dis aujourd'hui avec beaucoup de sérénité, même si j'ai bien conscience que vis-à-vis de la presse, je me suis transformé en hérisson. C'était pour me protéger. J'ai considéré que mes joueurs et moi-même – surtout moi peut-être – nous étions seuls contre tous. Si le sport est populaire, il y a forcément plus de médiatisation, plus de polémiques. Et puis on sait que la presse est en crise, notamment la presse écrite.

Est-ce que cela a pu influencer les performances de l'équipe de France ?

Oui. Ce n'est pas confortable pour les joueurs de vivre dans ce climat de défiance, de critique permanente. On a commencé le dernier Tournoi [des Six nations] dans un état de stress. Mes rapports se sont forcément détériorés, mais ce fut le cas avec chacun de mes prédécesseurs, qui avaient d'autres personnalités et fonctionnements : Bernard Laporte, Jean-Claude Skrela, Pierre Berbizier - et c'était encore le rugby amateur. J'espère que ce ne sera pas le cas pour Philippe [Saint-André], qu'il arrivera à fédérer davantage. Moi, j'ai eu le tort d'arriver avec très peu d'expérience et d'être vite critiqué.

A son retour, le troisième-ligne Imanol Harinordoquy a déclaré dans Midi olympique que vous étiez "perdu" et "dépassé".

Je ne veux même pas le citer. Il a été un grand joueur sur cette compétition. Je suis presque déçu pour lui. Qu'est-ce que ça apporte ? Il a été donner au Midi olympique ce que ce journal avait envie d'entendre. Toujours pareil : ma soi-disant incompétence. C'est tellement éculé comme propos ! Je le considère comme quelqu'un d'intelligent, avec un gros ego. J'ai été surpris par son manque de sincérité, parce que jusqu'au bout il m'a serré la main. Il aurait pu, même après la finale, me dire qu'il ne m'avait pas apprécié.
Ces sorties médiatiques, je ne peux que les regretter, mais personnellement j'en ai pris tellement plein la gueule ! Alors, une ou deux critiques de plus…

En quoi le comportement des joueurs a-t-il évolué ?

Vous avez trente compétiteurs, qui sont des "stars" - même si je n'aime pas ce mot - dans leurs clubs. Ils passent quatre mois ensemble, en vase clos, avec un mec qui leur casse les burnes en permanence. Entre eux, il y a forcément des tensions, des jalousies en fonction des clubs, des sympathies, des concurrences. Mais c'est normal. Contrairement à ce qui a été dit, ce groupe était sain. J'ai connu des groupes, en 1995 ou en 1999, où il y avait beaucoup plus de comportements négatifs. Par contre, le contexte facilitait moins l'individualisme. Les joueurs sont beaucoup plus conseillés, sollicités, entourés, pas toujours de manière positive. Il est difficile pour eux de faire la part des choses. Mais regardez l'évolution d'un garçon comme Morgan Parra, qui après le grand Chelem 2010 et son titre avec Clermont avait un peu "disjoncté", mais c'était normal à 21 ans. Il est revenu, a fait une Coupe du monde somptueuse en termes de comportement, d'investissement, d'intelligence.

Les agents influent-ils sur leurs clients ?

J'en ai vu un, une fois [en Nouvelle-Zélande], mais je n'en sais rien. Je crois quand même savoir que certains joueurs ont beaucoup de conseillers : pour l'image, la com', la gestion financière, plus l'agent sportif. Et ce qui intéresse ces personnes, c'est une forme de rentabilité, pas la performance de l'équipe de France. Mais la somme des intérêts individuels ne peut pas être supérieure à l'intérêt collectif.

Avez-vous rencontré Philippe Saint-André ?

On vient déjà de papoter, d'une manière spontanée. On va échanger. Pour lui, le contexte sera encore différent. Même si la prochaine échéance est pour bientôt [France-Italie, le 4 février 2012 au Stade de France pour le Tournoi des six nations], il peut se passer tellement de choses d'ici là. Je peux dire à Philippe ce que j'ai vécu, et puis il tracera sa route.

Quel est l'adversaire le plus dangereux ? Le pays de Galles ?

Oui. Mais il faut quand même se méfier des Anglais. Quand ils auront réglé leurs soucis d'ego, de "barjots"… Ils ont quand même une grande génération de joueurs. L'Irlande me paraît un peu plus en difficulté. Ils semblent avoir du mal à rajeunir leurs cadres, il y a une belle génération sur la fin et je ne suis pas sûr qu'elle soit remplacée. Donc, les Gallois, en effet. Ils se sont donné tous les moyens pour favoriser leurs équipes de provinces en Coupe d'Europe, pratiquer un rugby ambitieux et privilégier leur équipe nationale, alors que ce n'est même pas vraiment un pays. Quand on voit la moyenne d'âge de ce groupe, la qualité de son rugby, il y a de quoi faire - mais il y a de quoi faire avec l'équipe de France aussi !

Avec quels joueurs ?
Certains ont encore de beaux restes, et personne, d'après ce que j'ai entendu, n'a annoncé sa retraite, donc après ce sera le choix de Philippe [Saint-André]. Il aura sans doute envie de surfer sur la dynamique de ce groupe. Mais comme il l'a dit, certains joueurs auront du mal à durer jusqu'en 2015. Il y a beaucoup de jeunes qui ont du potentiel, certains qu'on a essayés mais qui n'ont pas été prêts le jour J. Je ne suis pas lassé autant que ça de rugby puisque, à peine rentré, j'ai regardé deux journées de championnat. J'ai encore été frappé du nombre toujours croissant de joueurs étrangers. A certains postes, ça peut devenir vraiment problématique.

Pouvez-vous envisager une vie sans rugby ?

Depuis toujours, c'est le fil rouge de ma vie. J'ai commencé à cinq ans et je n'ai plus lâché… Donc il y aura certainement encore du rugby quelque part.
Propos recueillis par Bruno Lesprit et Philippe Perin

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18 Nov 2011 18:01 #67511 par Christian
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Marc se confie entièrement et ne cache rien - après avoir lu cet article, je ne trouve pas de mot pour qualifier ce GRAND MEC du rugby - on le sent sincère, sans animosité avec toujours cette pudeur dans ces paroles - Merci MEC - t'es un pur produit du rugby et tu vis pour - on sent qu'il a çà dans le sang -
Chapeau et j'espère qu'on va te trouver à la Fédé la place que tu mérites - pas de rancune envers ceux qui t'on décrié avant, pendant et après la coupe du monde et en conclusion une réalité sur le championnat de France concernant la présence importante d'étrangers à des postes clés -
Tchao MEC ou plutôt Adishatz -

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