MEDIAS ET USD

05 Fév 2021 17:40 - 06 Fév 2021 14:36 #123206 par claudius
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Pour en revenir à l'Interview du président concernant les jokers médicaux .
J’ai vu que Biarritz était allé chercher un joueur à BIDART(club de promotion honneur il me semble).
Donc il doit bien avoir des joueurs prêts à nous rejoindre.

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Dernière édition: 06 Fév 2021 14:36 par claudius.

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07 Fév 2021 10:22 #123210 par bruno
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Albi a beaucoup de blessés et cherche un joker medical. Dans l'article que j'ai lu, le club précise qu'il a l'embarras du choix entre les clubs pro qui veulent alléger leur masse salariale, les joueurs sans activité et les joueurs de federale à l'arrêt. Albi précise aussi qu'il lui faut regarder ses finances ....
Donc des joueurs, il y en a plein et je pense même que le club doit recevoir des CV. Après faut les payer...

La chute n'est pas un échec,L'échec c'est de rester là où l'on est tombé (Socrate)

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08 Fév 2021 18:07 #123216 par PierDax
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L'USD met un pilier droit à l'essai

Le Sud-Africain Pieter Franz Stemmet (28 ans) pourrait venir renforcer l'effectif des rouge et blanc
Confrontée aux absences de plusieurs joueurs ces dernières semaines , notamment en première ligne (Dumain Dufour et Lespiaucq-Brettes, alors que Kelenjeridze vient de disputer ses premières minutes à Dijon) l'US Dax s'est mis en quête de recruter un joker médical.

C'est pourquoi, depuis plusieurs jours, le pilier sud-africain Pieter Franz Stemmet (28 ans) a été mis à l'essai par le staff des rouge et blanc, qui a plutôt semblé séduit. Il pourrait venir renforcer le poste ces prochaines semaines, notamment le côté droit de la mêlée, où Thibaud Dréan a beaucoup joué (568 minutes et huit titularisations en autant de journées) .

Le Sud-Africain (1,84 m, 115 kg), passé dans son pays par la Western Province, l'Eastern Province ou les SWD Eagles, évoluent depuis quatre saisons en France, en Fédérale 1 : trois à Trélissac - où il a déjà affronté trois fois l'USD, pour trois revers - et l'exercice 2020-2021, qu'il a commencé avec Drancy (Seine-Saint-Denis).

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08 Fév 2021 18:32 #123217 par francis
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L'USD met un pilier droit à l'essai

Le Sud-Africain Pieter Franz Stemmet (28 ans) pourrait venir renforcer l'effectif des rouge et blanc
Confrontée aux absences de plusieurs joueurs ces dernières semaines , notamment en première ligne (Dumain Dufour et Lespiaucq-Brettes, alors que Kelenjeridze vient de disputer ses premières minutes à Dijon) l'US Dax s'est mis en quête de recruter un joker médical.

C'est pourquoi, depuis plusieurs jours, le pilier sud-africain Pieter Franz Stemmet (28 ans) a été mis à l'essai par le staff des rouge et blanc, qui a plutôt semblé séduit. Il pourrait venir renforcer le poste ces prochaines semaines, notamment le côté droit de la mêlée, où Thibaud Dréan a beaucoup joué (568 minutes et huit titularisations en autant de journées) .

Le Sud-Africain (1,84 m, 115 kg), passé dans son pays par la Western Province, l'Eastern Province ou les SWD Eagles, évoluent depuis quatre saisons en France, en Fédérale 1 : trois à Trélissac - où il a déjà affronté trois fois l'USD, pour trois revers - et l'exercice 2020-2021, qu'il a commencé avec Drancy (Seine-Saint-Denis).

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08 Fév 2021 18:40 #123218 par claudius
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Super si cela se réalise, un bon début.
Pourquoi cette fin de phrase du journaliste: trois à Trélissac - où il a déjà affronté trois fois l'USD, pour trois revers
C'est pour diminuer ses performances ? :evil:

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09 Fév 2021 10:32 #123219 par marcos
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Peut-être aussi certains joueurs actuels de l'USD et dirigeants se souviennent de ses performances ...

Voilà un possible renfort issu d'une équipe adverse de la division; c'est ce que nous (PierDax et moi le plus souvent) souhaitions depuis quelques saisons (même si, pour ce coup, je ne me souviens pas de ce joueur) !

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09 Fév 2021 11:11 - 09 Fév 2021 17:55 #123220 par claudius
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Par Maxime Klein S-O
Il n'y a pas que le rugby dans la vie : Ils sont plusieurs à l’US Dax rugby, entraîneurs ou joueurs, à travailler à côté de leur saison avec les rouge et blanc. Premier volet avec l’ailier Julien Dechavanne, pompier professionnel depuis près de 10 ans
Le rouge doit forcément faire partie de ses couleurs préférées. C’est en tout cas celle qu’il porte le plus régulièrement. Soit dans un de ses uniformes de pompier, soit avec sa tenue de joueur de l’US Dax rugby. Car Julien Dechavanne (31 ans) est un cas à part. Dans ce championnat semi-professionnel de Nationale, l’ailier (1,80 m, 92 kg) de l’USD fait en effet partie des rares joueurs de l’effectif à travailler en même temps qu’il effectue sa carrière de rugbyman. Et depuis toujours.
« Comme tous les enfants, forcément, quand on joue au rugby, on veut devenir professionnel, se rappelle le natif de la région parisienne, qui a rapidement migré vers la Dordogne. J’étais focalisé là-dessus, mais mon père m’a aidé à garder les pieds sur terre, car le rugby ne dure qu’un temps. Je savais que je ne serai pas international ou que je ne jouerai pas en Top 14, et je ne m’attendais même pas à évoluer à un si haut niveau (39 matchs de Pro D2). J’étais conscient de mes possibilités. »
Très vite alors, celui qui a débuté le rugby à Périgueux à 5 ans est aussi attiré par le métier de pompier, inspiré de son père et de son grand-père. À 13 ans, il intègre les jeunes sapeurs pompiers, en même temps qu’il suit ses études – des BEP vente action marchande puis comptabilité –, avant de rejoindre les pompiers volontaires de Périgueux. Pour finalement passer et réussir le concours à 19 ans. « Tout m’attirait dans ce métier : esprit d’équipe, commando, entraide, des choses qu’on retrouve aussi dans le milieu du rugby », raconte le trentenaire, arrivé à Dax en 2008.
De nombreuses ressemblances
Ce qui ne cessera d’ailleurs de le suivre (et le conforter) tout au long de sa carrière. Au point de retrouver parfois les mêmes sensations. « Quand ça sonne, tu dois tout de suite être prêt à partir et le palpitant monte, comme devant les vestiaires, explique le désormais caporal-chef depuis janvier. Puis dans le camion, il y a les regards qui se croisent. Il faut être soudé et montrer que tu as confiance en tes copains. Ce qu’on ressent aussi dans le tunnel avant de rentrer sur le terrain. Et enfin, il y a l’émotion collective du devoir accompli. Comme après une rencontre et une victoire. Tout seul, tu n’es rien, et ça m’a toujours plu. »
Embauché d’abord à Mont-de-Marsan, il passe quatre ans au centre de secours puis au centre d’appels – « j’étais parti pour être muté à Pissos, avant un retournement de situation et là, j’aurai dû arrêter le rugby car il n’y avait pas de club à ce niveau » –, en même temps qu’il évolue à l’US Tyrosse (1), avant de revenir dans la cité thermale en 2015, en Pro D2. Sans toutefois envisager de mettre son métier de côté. « Cela n’a pas toujours été simple et je serrais parfois les dents, reconnaît le rugbyman. J’étais plus jeune et je ne pourrai pas recommencer avec le même rythme, car il y avait énormément de matchs. Mais c’était une fierté de pouvoir cumuler les deux activités et je n’ai pas de regret. Cela me permet toujours de voir le rugby comme une passion et d’arriver au stade pour prendre du plaisir. »
« Ce n'est pas un tricheur »
Du plaisir, il continue de s’en procurer à travers ces deux activités et compte bien cumuler encore quelques années, car « on n’a jamais le temps de s’ennuyer avec toutes les tâches différentes que l’on peut faire ». Même si une ligne directrice guide la journée des soldats du feu, elle est rarement suivie. Exemple ce mercredi 3 février. Le rendez-vous matinal est pris à la caserne, mais Julien Dechavanne et ses collègues sont déjà en intervention sur un accident de la route à Saint-Paul-lès-Dax , qui a coûté la vie à un septuagénaire. Chute de vélo, secours à la personne, inondations, les sorties ne manquent pas ce jour-là.
Pas le temps de chômer donc, durant les près de quarante-huit heures de garde hebdomadaires. Ni mêmes les autres jours, car il y a aussi le rugby, avec quatre entraînements et un match par semaine. Les gardes (principalement les mercredis et dimanches) se greffent sur les jours sans rugby, et les enchaînements peuvent parfois piquer : retour du match à Dijon à 4 heures pour prendre la garde à 7 heures, ou quitter la caserne à ce même horaire pour rejoindre Maurice-Boyau à 8 h 30. « Tout est une question d’organisation et je suis très reconnaissant qu’on me permette d’arranger mon planning », savoure Julien Dechavanne, qui jongle entre les casernes dacquoise et saint-pauloise.
« Ce n’est pas un tricheur et il n’a jamais manqué une garde, rappelle Lionel Cazassus, responsable de la caserne de sapeurs-pompiers de Dax depuis juillet 2019. Il est épanoui, toujours de bonne humeur et c’est un soldat. Il n’est pas du genre à se mettre en avant et si on ne le sait pas, on ne voit pas qu’il joue au rugby à côté. C’est quelqu’un qui assume tout, même de venir à la caserne avec son gros pull molletonné façon pyjama (sourires). »
Une question de confiance
Le joueur a passé la trentaine et ressent que les enchaînements des deux activités sont forcément plus compliqués. Il faut savoir gérer. « Julien est un joueur qui se connaît parfaitement, constate Pierre Lassus, le préparateur physique de l’US Dax. Il y a beaucoup d’échanges entre nous et cela marche parce qu’il y a une relation de confiance. On discute de ses gardes et on s’adapte si besoin, car personne ne serait gagnant à forcer quand il est fatigué. »
« Julien est présent 95 % du temps, poursuit Arnaud Mignardi, l’entraîneur des arrières dacquois, donc ça ne se voit pas qu’il bosse à côté. Il est très apprécié dans le groupe et il n’y a pas de problème avec la concurrence, car on part du principe que les meilleurs jouent. » Ce qui devrait de nouveau être son cas samedi face à Albi. Au point de mettre le feu dans l’une des meilleures défenses du championnat ?
(1) En 2014, Tyrosse rate la montée en Pro D2 face à Massy pour six points, un essai de Dechavanne étant refusé à la dernière seconde .
Le jour où il a perdu les clés du minibus
Depuis de nombreuses années, Julien Dechavanne fait également partie de l’équipe du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) qui participe tous les ans au championnat de France de rugby. Et plutôt brillamment puisque les Landais ont récemment remporté trois titres de Division 1, en 2011 dans l’Oise, en 2012 en Gironde, en 2013 à Clermont, puis en 2015 à Lille. Pourtant, il s’en est parfois fallu de peu que le titre leur échappe, notamment pour cause de… retard. Ce fut notamment le cas en 2015, dans le Nord. « Le soir, on faisait un peu la fête et on s’était couché tard, se souvient Lionel Cazassus, responsable de la caserne de sapeurs-pompiers (CSP) de Dax depuis juillet 2019, qui évoluait à l’arrière du quinze de l’équipe départementale. Le lendemain, match à 8 h 30, et au moment de partir, gros coup de panique… Julien avait perdu les clés du minibus ! On était tous énervés, par peur d’arriver en retard et d’avoir match perdu. C’était le branle-bas de combat, on a fouillé tous les sacs et on a réussi à les retrouver pour partir à temps. On va dire qu’il était jeune (sourires). On en rigole depuis car on a réussi à gagner le tournoi. Il s’était rattrapé sur le terrain car il était largement au-dessus du lot. »L’ailier n’aura pas toujours eu cette réussite, ce qui lui a valu quelques chambrages de ses collègues. « Une autre année, alors qu’il effectuait ses premiers matchs en Pro D2 (2010-2011), il n’arrêtait pas de faire des malaises et n’avait pas pu jouer, poursuit le commandant. On lui disait que c’était bien la Pro D2, mais qu’il n’était pas capable de gérer cette pression-là (sourires). »
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Dernière édition: 09 Fév 2021 17:55 par claudius.

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18 Fév 2021 20:37 #123300 par claudius
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S-O
"La Fédération française de rugby vient de dévoiler son palmarès des 249 écoles de rugby labellisées pour les saisons 2020-2021. Elles sont 13 dans les Landes, dont quatre à avoir reçu deux étoiles
249 en France, 69 en Nouvelle-Aquitaine et 13 dans les Landes. C'est le nombre d'écoles de rugby qui viennent d'être labellisées par la Fédération française de rugby en ce mois de février 2021, pour quatre saisons.
"La labellisation a pour objectif de valoriser les clubs à hauteur de leur engagement dans l’accueil des jeunes joueurs, leur formation et le développement de la structure", explique la FFR.
Quatre trois étoiles
Depuis la saison 2019-2020, ce sont trois niveaux de labels, symbolisés par des étoiles, qui sont décernés.
Seuls quatre clubs ont réussi à décrocher les trois étoiles : Arcol rugby (Rhône-Alpes), RC La Saudrune (Haute-Garonne), le Castres Olympique (Tarn) et l'US Montauban (Tarn-et-Garonne).
Kits et dotations
45 autres écoles de rugby ont, elles, obtenu deux étoiles, dont quatre dans les Landes : l'US Dax, l'AS Bleuets labatutois, le Peyrehorade Sports et l'AS Soustons. Cela va notamment leur permettre de percevoir une dotation de près de 1 300 euros pour obtenir du matériel (chasubles, plots, maillot, ballons, etc.). Trois kits seront également distribués aux heureux étoilés : pédagogique (matériel), communication et formation.
Enfin, neuf autres écoles de rugby du département ont été récompensées par la FFR, recevant une étoile : l'Avenir Aturin, le Biscarrosse Olympique, l'AS Gabardan, la JSE SP Labouheyre, UA Mimizannaise, le Parentis Sport Rugby, le SA Hagetmautien, l'AS Ondraise et l'AS Saint-Martin-de-Seignanx."

Bravo à tous ceux qui œuvrent et ont permis cette reconnaissance par la fédération.
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27 Fév 2021 11:19 #123373 par francis
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27 Fév 2021 14:02 #123378 par francis
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Dans SUD-OUEST du jour



US Dax : Antoine Renaud veut "apporter son expérience"
   
ar Maxime Klein
Publié le 27/02/2021 à 11h23
MIs à jour à 10h59

L’arrière de 30 ans, aux 108 matchs de Pro D2, a signé cette semaine jusqu’à la fin de la saison. L’Audois devrait disputer ses premières minutes ce samedi 27 février, face à la meilleure équipe en 2021, Narbonne, pour un match en retard de la première journée de Nationale
Originaire de Carcassonne, où il a débuté le rugby, avant de passer par le centre de formation de Castres, puis de vadrouiller entre Oyonnax – « une aventure extraordinaire avec Christophe Urios, qui m’a énormément apporté, notamment sur le côté humain » –, Aurillac, – où il s’est épanoui durant quatre ans, le club disputant une finale de Pro D2 – Carcassonne, Bourgoin, Rouen ou le Toac Toec, à Toulouse, Antoine Renaud (30 ans, 108 matchs de Pro D2) vient de poser ses valises à Dax , pour renforcer les lignes arrières de l’USD. Qualifié pour cette rencontre, qu’il va démarrer sur le banc, il évoque ses ambitions.

 Sud Ouest » Vous évoluiez en début de saison en Fédérale 1, au Toac Toec. Pourquoi avez-vous signé à Dax ?
Antoine Renaud Au fur et à mesure que la saison avançait, on voyait que la compétition n’allait pas reprendre (la Fédération française a d’ailleurs annoncé l’arrêt des championnats amateurs ce vendredi 26 février, NDLR). La flamme s’éteignait de plus en plus et je voulais trouver une solution. Elle s’est offerte à moi, c’est une très bonne chose. Via Rémi Tales, j’ai pu contacter Arnaud Mignardi (il a connu l’ancien ouvreur à Castres, qui a lui coaché l’entraîneur dacquois la saison dernière, à Mont-de-Marsan , NDLR), je suis venu à l’essai et ça a vite collé. Arnaud était un joueur que j’adorais, avec son état d’esprit de travail et de ne jamais rien lâcher. Ça me rassure et Jack Isaac amène aussi son énorme expérience.

Après quatre mois sans match, dans quel état physique vous trouvez-vous ?
On est resté dans la compétition et on s’est entraîné jusqu’en décembre. Puis je me suis entretenu chaque semaine individuellement (salle, haltérophilie, courses, travail au poids du corps). J’ai plutôt bien travaillé et je suis resté en forme. Maintenant, il faut se réadapter par rapport aux terrains, car c’est un peu différent entre les pelouses grasses ou synthétiques. Il faut réhabituer le corps mais ça fait une dizaine de jours et je monte en puissance. Je suis très heureux d’avoir la chance de pouvoir rejouer car ça me manquait énormément.
Dans quel état d’esprit arrivez-vous dans la cité thermale ?
J’ai toujours eu dans un coin de ma tête l’envie d’avoir un beau projet. Le but, c’est d’être stable sur deux trois ans, de m’inscrire sur le long terme. Mais il faut prouver qu’on est en forme. Je suis un grand compétiteur et on va chercher à s’épanouir et gagner des matchs. J’arrive avec de la fraîcheur et une énorme envie. Je veux apporter mon expérience et mes qualités sur le jeu au pied, dans une équipe jeune et talentueuse, mais qui a des manques dans la gestion des moments faibles et qui, je trouve, joue parfois trop dans son camp.
Vous débutez contre Narbonne, la meilleure équipe de 2021 (27 points pris sur 30 possibles)…
Ça ne me fait pas plus peur que ça. C’est une très belle équipe, avec des ambitions, mais ça me plaît. Plus le combat va être dur et plus la victoire sera belle. On va essayer de faire un match complet.
Vous pouvez joueur ouvreur ou arrière. Avez-vous une préférence ?
J’ai été formé en 10 et je peux dépanner mais j’ai souvent joué à l’arrière en Pro D2, un poste où je trouve beaucoup de liberté. Ça me plaît de pouvoir être un électron libre, de gérer le jeu aérien et le troisième rideau avec les ailiers, car il y a un aspect tactique. Et j’aime bien aussi renverser la pression avec le jeu au pied.
L'avis de son entraîneur
Arnaud Mignardi, entraîneur des arrières de l’US Dax« Antoine m’a appelé, je ne savais pas qu’il était disponible. Je le connaissais, notamment pour avoir joué un peu contre lui. On a eu pas mal de blessés derrière (Prat, Pilati, Dechavanne, NDLR) et une opportunité s’est présentée. On lui a fait faire deux jours de test et on a vu que c’était bon. C’est un joueur très expérimenté, passé par de nombreux clubs. Il est propre techniquement, avec un très gros jeu au pied. Avec son expérience, j’espère qu’il va nous apporter plus de sérénité dans le groupe, notamment pour les sorties de camp et les gestions de match, un secteur dans lequel on est parfois un peu foufou et on perd les pédales. On a besoin de joueur de ce calibre. »
Un problème de réveil ?
S’il y a bien un problème récurrent pour les rouge et blanc cette saison, et notamment depuis la reprise du championnat, ce sont les débuts de match ratés. À l’image de la dernière sortie à Tarbes (25-22), où les joueurs de Jack Isaac étaient menés 15-0 après 22 minutes de jeu, avec déjà deux essais encaissés. Comme lors de la réception de Blagnac (essai encaissé dès la 7e minute) ou lors des précédents déplacements à Blagnac (essai concédé à la 18e minute), mais surtout à Albi (14-3 et un carton rouge à la 17e minute de jeu) et à Narbonne (17-0 après 12 minutes de jeu). Soit 9 essais sur 21 encaissés avant la 20e minute de jeu.« On s’est concentré sur nous, pour être meilleurs sur nos entames de match et montrer un autre visage à l’arbitre, explique Arnaud Mignardi. Il faut éviter de prendre des pénalités tout de suite ou des essais trop facilement. C’est primordial de se concentrer là-dessus et d’être sereins pour rivaliser. On ne se met pas dans le match à cause de nos sorties de camp. Quand on les loupe dès le début du match, on prend le bouillon et l’adversaire nous met sous pression. La plupart du temps, les rencontres se jouent dans les vingt premières minutes. C’est malheureusement ce qui nous arrive trop fréquemment. On doit courir après le score et même si on fait de belles secondes mi-temps, le score est déjà plié et c’est plus compliqué de gagner des matchs. »De quoi faire peur à l’entraîneur au moment d’affronter la meilleure équipe de 2021, qui reste sur six victoires de rang, dont trois bonifiées ? « On n’est pas inquiet, reprend Arnaud Mignardi. La peur est là, mais il faut la transformer en énorme envie. Les gars sont motivés et ont envie de gagner pour continuer à penser à la 4e place. Mais il faut changer d’état esprit, avec l’envie d’être plus tueur dès le début. »
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02 Mar 2021 15:34 #123420 par TCHOU40
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DAX / NICE PROGRAMME LE DIMANCHE 28 MARS A 15H20 ET DIFFUSE SUR FRANCE 3 AQUITAINE
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02 Mar 2021 22:16 #123421 par bruno
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J'avais trouvé les dirigeants très futés d'aller chercher un joueur comme Antoine Renaud. Mais bon, il est venu tout seul, ça relativise :)
Il a bien fait en tous les cas.

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16 Mar 2021 08:44 #123541 par BILOUD
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Un reportage sur le club est visible sur la chaine Youtube TVPI.

Voici le lien :


La vidéo commence environ à 18 minutes de la fin...

Très bon discours de Benoit August !
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19 Mar 2021 12:23 - 19 Mar 2021 12:25 #123551 par Fly
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  • Rouge et Blanc Forever
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L'Equipe TV va reprendre la retransmission des matches de Nationale début avril, à commencer par Bourgoin/Dax le samedi 3 avril à 19h10.

Merci au Groupe Facebook "Cœur à jamais Rouge & Blanc" pour l'info.
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Un petit tour en Nationale et ça repart !
Dernière édition: 19 Mar 2021 12:25 par Fly.

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20 Mar 2021 14:32 #123556 par TCHOU40
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D'après le site officiel le coup d'envoi du match contre Nice dimanche prochain a été avancé à 13h20.

Du coup toujours retransmis sur France 3 Aquitaine ???

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26 Mar 2021 10:16 #123575 par francis
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26 Mar 2021 11:20 #123576 par Daxipedia
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Merci pour le lien francis, ainsi qu'à Sud Ouest (ensemble de 3 vidéos) :)

On espère une action hommage de la part du club pour ce 200e match, et à défaut de pouvoir la vivre au stade via un mot audio/sur le grand écran, qu'elle soit véhiculée sur les supports de com.

C'est dommage de l'apprendre de la part de Sud Ouest plutôt que directement de l'USD. En ces temps mornes où l'on ne peut pas venir dans les tribunes, que l'actualité sportive est timide et que l'engouement cale un peu (comme écrit ici ou sur le FB de l'Amicale), cela aurait parfaitement entretenu la communion autour du maillot.
(Allez, il reste deux jours pour sortir un atout de sa manche ;) )

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27 Mar 2021 18:36 #123588 par francis
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27 Mar 2021 18:42 #123589 par francis
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Dans S.O.
Par Maxime Klein - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Publié le 27/03/2021 à 17h23
Mis à jour le 27/03/2021 à 18h12


Vidéo. US Dax : demain, Olivier August jouera son 200ème match avec le club
   



Le troisième ligne va disputer ce dimanche son 200ème match avec l’US Dax, depuis un derby d’octobre 2006. Il revient sur les moments qui ont marqué près de quinze ans de carrière.
Depuis ses débuts en équipe première, un soir d’octobre 2006 à Mont-de-Marsan, Olivier August (35 ans) en a fait du chemin avec l’US Dax. Le troisième ligne (1,89 m, 95 kg) formé au club - il le quittera seulement de 7 à 11 ans pour jouer au basket puis en 2012-2013 pour évoluer une saison à Hagetmau (lire ci-contre) - va d’ailleurs disputer son 200e match avec les rouge et blanc, ce dimanche 28 mars, face à au leader de la Nationale, Nice (13 h 20). « J’ai tout connu ici, les montées, les descentes, la joie, la tristesse… Je n’aurais pas pu vivre mieux et prétendre aller jouer ailleurs. Je suis content de ce que j’ai fait ici. » L’occasion de revenir pour « Sud Ouest » sur les moments qui ont marqué sa carrière en rouge et blanc.
Son premier match en pro
« C’était à Mont-de-Marsan. On se souvient toujours de son premier match. Encore plus quand c’est un derby et encore plus quand on le remporte (21-24, le 14 octobre 2006, NDLR) car malheureusement, j’en ai plus souvent perdu que gagné. Ces matchs, avec toute cette ferveur qu’il y a autour, c’est quelque chose qu’on attend quand on est un pur produit dacquois. J’étais remplaçant, il y avait mon frère Guillaume titulaire et Benoît était venu nous voir jouer en tribune. C’est quelque chose qui marque énormément. »
Sa première titularisation
« Je me rappelle cette rencontre à Limoges (7 avril 2007). Ça fait partie des saisons où tu sais que tu gagnes tous les matchs, il ne peut rien t’arriver. C’était assez incroyable (victoire 34-62). C’était ma première titularisation à côté de Christophe Milhères. Quand tu es gosse, tu le connais forcément, international et champion de France avec le Biarritz Olympique. Une référence. »
Son meilleur souvenir
« Il y a la montée en Top 14 forcément, on avait passé une semaine à la fêter (il n’avait pas joué la finale Dax-La Rochelle, 22-16, en mai 2007, NDLR). Et il y a surtout le premier match de Top 14 ici face au Stade Toulousain. On a une mise au vert à l’hôtel, il y a une ferveur énorme dans la ville, la police qui t’escorte à moto jusqu’au stade alors que tu es à Dax, c’était assez exceptionnel. Je suis remplaçant, derrière Vincent Deniau, Pierre Caillet en 8 et Christophe Tournier, prévu hors groupe et qui supplée Mathieu Lièvremont finalement blessé. J’aurais pu passer titulaire mais j’avais quand même démarré sur le banc car je manquais d’expérience. Cela reste mon plus gros souvenir. Les premières années, c’était comme dans un rêve (phases finales, montée, Coupe d’Europe) et à 22 ans, tu te retrouves à affronter Servat, Kelleher ou Fritz, que tu regardais à la télé quelques années avant. J’ai eu la chance de jouer avec les frères Liévremont, avec Yves Pedrosa, Renaud Boyoud, Vincent Deniau, d’être entraîné par Marc Lièvremont. Des gens avec un palmarès incroyable et des coéquipiers formidables. Et il y avait toute cette effervescence dans la ville, qu’on n’a plus vraiment retrouvée après. Tu vis comme dans un rêve mais je suis vite redescendu sur terre car j’ai vécu une année blanche en 2008, après une opération de l’épaule à cause d’une instabilité. Cela m’a privé de la deuxième saison de Top 14. »
Son pire souvenir
« Il y a cette défaite à Narbonne, qui scelle notre descente en Fédérale 1 (47-20, le 3 mai 2015). C’était une énorme déception car c’était un gros gâchis. Comme durant de nombreuses années, on luttait pour le maintien, mais là, on avait le manque de chance de l’équipe qui descend. Ça se joue à un match ou deux perdus à quelques points, une pénalité qui ne passe pas, un en-avant à deux mètres de la ligne et tu te retrouves à batailler sur cet avant-dernier match à Narbonne, où c’est très compliqué de gagner. Tu perds et tu réalises que ça y est, c’est la fin. Avec la non-montée de Lille pour problèmes financiers, on a finalement été sauvé et il y a eu une intersaison mouvementée dans la famille (sourires, son frère Guillaume évoluant dans le Nord, NDLR). On a vécu plusieurs périodes de ce type-là, avec un gros flou sur l’avenir du club. Peu de gens savent à quel point c’est usant mentalement de vivre ça tous les ans. C’était très compliqué. »
Son plus mauvais match
« Je me souviens d’un derby… Je suis d’ici et forcément, ces matchs me parlaient plus qu’à d’autres. Je me mettais peut-être trop de pression sur ces matchs et là, j’avais été catastrophique. J’étais passé totalement à côté. Malheureusement, j’avais été plus spectateur qu’acteur sur cette rencontre (défaite 13-29 le 1er décembre 2017, NDLR). Sur ces matchs-là, où tout le monde t’attend et où tu es regardé, quand tu perds 40-0 à Mont-de-Marsan (le 11 mai 2014), c’est une honte. Tu n’as plus envie de rentrer chez toi et tu baisses la tête. Ça fait partie des grosses déceptions de ma carrière. »
Son premier capitanat
« Je m’en souviens bien, c’était sous l’ère Richard Dourthe, ici contre Perpignan (le 9 novembre 2014, photo ci-dessus, NDLR). C’est forcément une fierté car c’est valorisant d’avoir ce rôle dans une équipe. Cela veut dire qu’on te fait confiance et que tu as l’âme d’un leader. On ne met jamais quelqu’un capitaine par hasard, en piochant dans un chapeau. J’aime avoir des responsabilités et je les assume pleinement. Je suis quelqu’un qui gueule beaucoup, mais pas pour n’importe quoi, toujours de façon constructive. J’aime quand les choses sont dites et bien faites. Aujourd’hui, je réponds présent quand on me le demande mais avec la descente, un nouveau staff est arrivé et a changé de capitaine. On restait sur un échec, il y avait peut-être besoin d’un discours différent. »
Un cadre pour la touche
« J’aime avoir des responsabilités et cela fait un moment que je suis capitaine de touche. C’est quelque chose que j’apprécie. On joue tous pour nos qualités. Je sais que si je joue, c’est parce que j’ai la touche et le jeu aérien. Car je ne fais pas 115 kilos et je ne vais pas traverser le terrain. J’ai peut-être eu cette dextérité quand j’ai joué au basket, entre 7 et 11 ans, avant de revenir au rugby. Après sinon, c’est du boulot, rien n’arrive comme ça. Il y a beaucoup de travail vidéo, j’aime bien analyser ce que font les autres, le rapport de force sur la touche, les feintes pour piéger l’adversaire. C’est un jeu, c’est génial. Mon frère Guillaume était un spécialiste et quand je suis arrivé, ça a été compliqué, car il était très exigeant. Je me souviens en avoir bavé durant de nombreux entraînements car je n’arrivais pas à assimiler toutes les tactiques. Quand tu montes directement de Reichel en équipe première, il n’y a pas de demi-mesure. Mais c’est quelque chose que j’ai apprécié et que j’ai senti en moi. »
Des essais marquants
« Ah, je n’en ai pas aplati des centaines (11), ça c’est sûr (rires). Je ne cherche pas la reconnaissance des essais inscrits, même si les autres vont expliquer : « Il dit ça parce qu’il ne marque pas beaucoup (rires) ». J’aime bien faire marquer, comme cette passe après contact pour Beñat Auzqui contre Chambéry (le 6 mars dernier, NDLR). Après, il y a des essais qui te restent forcément, et que tu n’oublies pas. Notamment le premier, contre Narbonne (8 mai 2011). Je démarre remplaçant, je rentre et, sur un semblant de maul après une touche, je m’échappe tout seul pour aller marquer en coin. C’est un match qu’il fallait gagner pour se maintenir et on l’avait emporté de 60 points (60-17).
Je me souviens bien aussi d’un autre, ici contre Carcassonne (4 décembre 2011), sur une magnifique passe au pied de Richard Apanui, alors qu’on était mal en points (largement menée, l’USD arrachera le match nul 23-23, NDLR). Et puis, j’ai forcément en tête celui de Narbonne ici cette saison (le 27 février). Ça faisait six semaines que je n’avais pas joué et je n’avais que deux entraînements collectifs dans les jambes. Je ne savais pas où j’en étais et je marque. Après une touche et un groupé, ça s’ouvre devant moi et je plonge. Ce n’était pas le plus dur, mais il faisait vraiment du bien. »
La fratrie August
« J’ai eu la chance d’effectuer mes débuts avec mon frère Guillaume, ce fut un énorme plaisir de jouer avec lui. J’aurais aimé pouvoir le faire davantage mais il a dû partir. J’aurais aimé jouer avec Benoît, mais il évoluait à un niveau autre que le mien (rires). Ça ne me fait pas bizarre d’avoir mon frère comme président, car ma carrière est derrière et il n’y a pas l’appréhension du regard des autres. J’aurais bien aimé qu’il m’entraîne quand il en était question, mais il a basculé sur le poste de président. »
Retour en Fédérale 1, avec Dax
« Je me souviens de ce premier match contre Rennes ici. Ça te marque car c’est une nouvelle ère qui démarre, celle du monde amateur. Surtout que tu ne sais pas quand tu vas remonter. Tout le monde te dit : « On va construire quelque chose pour remonter dans les deux-trois ans », mais ça peut durer très longtemps. Tu affrontes des équipes que tu n’as pas jouées depuis tes années cadets (Tyrosse, Saint-Jean-de-Luz, Anglet), ça fait vraiment bizarre. Cette Nationale est une bouffée d’oxygène, avec un championnat resserré et des équipes qui visent la Pro D2. La place de Dax est là aujourd’hui et on travaille pour aller plus haut. »
Son 200e match avec l’USD
« J’aurais pu disputer plus de matchs mais en me retournant, je me dis que j’ai réalisé une belle petite carrière. Je suis content de ce que j’ai fait, d’avoir pu évoluer une année en Top 14 avec mon club de cœur. Maintenant j’espère bien terminer, refaire une petite saison si c’est possible et essayer de partir sur quelque chose d’un peu plus joyeux. Avec pourquoi pas une montée en Pro D2 ? »
Une saison à Hagetmau
« J’aurais préféré avoir une continuité à l’USD mais j’ai dû partir en 2011. Ce sont les aléas du monde pro, il fallait alléger l’effectif pour recruter en 3e ligne et malheureusement, c’est tombé sur moi. Ça a été une intersaison plus que difficile, j’ai mis énormément de temps à m’en remettre car on m’a annoncé très tardivement la décision de ne pas me garder. Ça s’est fait à la dernière minute avec Hagetmau (Fédérale 1) grâce à un super président, monsieur Dumartin, qui m’a fait venir alors que l’effectif était complet. J’ai passé des moments géniaux. C’était un autre rugby, celui de clocher que l’on a connu tout petit, où il n’y a pas la pression du résultat du monde pro qui te bouffe. Tu viens pour faire ce que tu aimes et profiter avec tes potes. Tu réapprends à vivre autrement. Dès février 2012, j’ai rencontré Richard Dourthe et je savais que j’allais revenir. Si je n’avais pas eu cette opportunité de retourner à l’USD et dans le monde pro, cela aurait été très difficile à vivre. En connaissant la suite, je peux dire que c’était une superbe opportunité pour retrouver les valeurs du rugby avec ces gars. Une vraie bouffée d’oxygène. »

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30 Mar 2021 13:28 #123615 par TCHOU40
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Le match de ce week-end à Bourgoin sera retransmis en direct sur L'Équipe 21 à 19h15
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